webleads-tracker

Agri, agro, véto

Le « Safran des volcans » : un produit labellisé bio, de qualité et d’exception

Le « Safran des volcans » : un produit labellisé bio, de qualité et d’exception

Michel Baur a trouvé sur les terres volcaniques l’énergie pour lancer son activité, pour le plus grand bonheur des papilles. A la découverte du « Safran des Volcans ».


Lorrain d’origine, Michel s’est installé en 1997 à Clermont-Ferrand et n’est plus jamais reparti.« Je ne suis pas un Auvergnat pure souche, mais la nature et le cadre de vie de cette région font que j’ai choisi de rester ici. ».

Malgré tout, en 2007, il répond à une forte « envie de changer d’air » et choisit de quitter la ville pour aller s’installer à la campagne. Il fait l’acquisition d’une ancienne ferme sur la colline de Mazailles. C’est en février 2013 qu’il saisit l’opportunité de créer son exploitation agricole de Safran labellisé Bio. « Je suis passionné par le safran depuis longtemps et chaque fois que je le fais goûter, c’est une véritable révélation. C’est pour moi une façon de partager des valeurs qui me sont chères. ».

Ce sont donc 20 000 bulbes achetés à un producteur français que Michel plante, dans l’espoir de voir sortir les fleurs et faire une première récolte en octobre 2013. En décembre, le constat est très positif : cette première année est une véritable réussite. Non seulement le safran est sorti en quantité, mais en plus, la clientèle est bien présente pour acheter les produits transformés à base de safran. « Je ne vends que très peu de safran seul, mais plutôt des confits, de Champagne ou de Sauternes au safran. Bientôt, j’aimerais aussi faire des confitures au safran. Alors je teste, je goûte et je regarde comment les produits évoluent. ».

D’ici six mois, Michel souhaite créer une entreprise commerciale. Et sur le long terme, c’est l’exportation de ses produits qu’il souhaiterait voir se développer. Déjà installé sur le marché asiatique, il aimerait que l’exportation représente d’ici quelques années 50 % de son chiffre d’affaires (contre 5  % en 2013). « Les clientèles locale et asiatique sont très différentes. L’une doit apprendre à découvrir le safran, à s’en servir. Alors que l’autre connaît déjà et sait comparer. Je n’ai pas peur de la concurrence car les grands chefs savent reconnaître la qualité. ».

Alors, soutenu par la CCI et Auvergne Nouveau Monde, Michel continue, en parallèle de son emploi chez Michelin, de s’investir dans son exploitation et de croire à sa réussite. Et pour rester dans un esprit de partage, il offre des visites guidées de son exploitation à la période des récoltes.

Un article de la rédaction du Journal de l’éco
Emma P.

 

 

 

 



Publi-rédactionnel

Si vous avez aimé cet article,
partagez le !