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Santé, biologie, psycho, social

Le stress des dirigeants au travail : un sujet mis en lumière par le club d’entreprise Réflexe Brezet.

Le stress des dirigeants au travail : un sujet mis en lumière par le club d’entreprise Réflexe Brezet.

Le mercredi 15 avril prochain, le club d’entreprise Réflexe Brezet organise une soirée sur le thème « La gestion du stress du dirigeant – Gérer le stress et les émotions au travail », à laquelle sont conviés les dirigeants de la zone du Brezet et alentours.


Selon le Ministère de la santé, 78% des actifs affirment que le mot « stress » est ce qui décrit le mieux ce qu’ils ressentent au travail. Aussi, à l’horizon 2020, on prévoit que la dépression majeure sera la deuxième cause d’invalidité, après les maladies cardio-vasculaires. Plus que des maladies individuelles, le stress négatif et la dépression seraient des phénomènes de société, particulièrement présents dans le monde du travail. « Les évolutions de nos méthodes de travail, notamment dues aux bouleversements numériques, sont des facteurs qui aggravent le stress ressenti au travail. Chacun peut en mesurer les effets. Par exemple, avant on communiquait par lettres et aujourd’hui via mail, ce qui provoque une contraction du temps, par mail on attend une réponse quasi immédiate », nous explique Raphaël Berardi, dirigeant de la société Buroclass et président du Club Réflexe Brezet.

Si à l’origine le stress est une réaction naturelle nous permettant de réagir vite à une situation inédite, le stress négatif,  lui, peut être une cause ou un facteur aggravant de diverses maladies: anxiété, dépression, burn out, cancer, diabète, ou encore obésité… Et ce, surtout dans un contexte économique défavorable, où les incertitudes quant à l’avenir, la peur de la concurrence et le besoin d’innovation sont des facteurs aggravants. Dans cette optique, il devient évident que le stress au travail ne peut être qu’handicapant, voire contre-productif, et ne peut instaurer qu’une mauvaise ambiance de travail, tant pour le dirigeant que pour les salariés.

Développer le bien être au travail

Ainsi pour le bien être de tous, la gestion du stress, la mise en place de bonnes conditions de travail et la bienveillance sont de mise, cela certains dirigeants l’ont bien compris, Raphaël Berardi en est un bel exemple: « La semaine prochaine, mon équipe et moi allons bénéficier d’un atelier de gestion de stress au travail. Je suis persuadé que ce genre d’action peut nous aider à développer le bien être au travail, ainsi que l’autonomie et la créativité de chacun. Mais il n’y a pas que le travail, c’est aussi du bien être personnel dont il s’agit. Par exemple, j’aimerais qu’avec mes collaborateurs, on ne se limite pas à sortir « physiquement » du cadre professionnel, mais que la tête suive également, une fois rentré chez soi ». Non content d’initier ce mouvement au sein de son entreprise, Raphaël Berardi et ses partenaires du club d’entreprise Réflexe Brezet tentent de développer ce genre d’action à plus grande échelle, notamment par l’intermédiaire du club.

Pour promouvoir la gestion du stress, le club propose aux dirigeants une soirée spéciale mercredi 15 avril menée par Laurie Mondillon, docteur en psychologie, maître de conférence à l’université Blaise Pascal et chercheuse au laboratoire de psychologie sociale et cognitive LAPSCO. Spécialiste de la psychologie des émotions et de la gestion du stress, Laurie Mondillon préconise la prévention des maladies dues au stress par les managers, pour leurs employés et pour eux-mêmes. Avec des pratiques telles que la « Mindfulness », comprenez « la pleine conscience » ou encore des exercices de relaxation et de respiration, la chercheuse propose une refondation du bien être dans le cadre professionnel. Au programme de cette soirée à ne pas manquer, une démonstration animée par Laurie Mondillon, puis un moment de convivialité autour d’un cocktail entre les participants. Une bonne occasion de discuter, partager et confronter les expériences et ce, en toute quiétude. 

Le Club Réflexe Brezet en chiffres :

Existe depuis six ans
120 adhérents



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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