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Artisanat

Le Water Transfer Printing, un concept méconnu qui s’implante à Longues

Le Water Transfer Printing, un concept méconnu qui s’implante à Longues

Adrien Espy n’a que 22 ans. Pourtant, il connaît le monde du travail depuis plusieurs années déjà. Il a pris le temps de définir son projet de réorientation et il vient tout juste de créer son entreprise de water transfer printing. Un parcours qui nous rappelle que « la valeur n’attend pas le nombre des années » !


Adrien Espy, chaudronnier de métier, a toujours eu envie de « monter son entreprise et d’être autonome ». Il s’est donc mis en quête d’un domaine lui permettant de concrétiser ce souhait. Et c’est finalement le water transfer printing, découvert par hasard sur Internet, qui a retenu son attention. Le nom a de quoi faire sourciller les néophytes mais la technique est simple à comprendre. « On prend n’importe quelle pièce de n’importe quelle matière en 3D, on la peint, on applique un motif au contact de l’eau pour recouvrir l’ensemble. Cela peut être utilisé aussi bien dans les sports mécaniques que dans la décoration d’intérieure ou l’architecture. Il existe 500 motifs différents que l’on peut décliner sous toutes les couleurs ». En bref, comprenez que ce principe d’impression hydrographique vous permet de tout refaire à votre goût, de votre pot d’échappement à votre cadre de télévision, en passant par vos interrupteurs !

C’est précisément cette idée de personnalisation de multiples objets qui séduit Adrien. Dès lors, il se renseigne, se forme et entame les démarches de création d’entreprise. Adrien raconte son histoire avec une telle sérénité qu’on a presque l’impression d’entendre en fond sonore cette petite phrase historique « Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu ! ».

Il doit pourtant affronter le refus de crédit des banques trop sceptiques face à son « jeune âge et au manque de recul sur cette activité encore inconnue ». Il parvient finalement à ouvrir son entreprise grâce à un associé financier. Un emploi exercé dans une usine en parallèle le week-end lui permet par ailleurs de mieux sécuriser son projet. Et pour se faire connaître, « un facebook, un site Internet, bientôt des flyers, la prévision de portes ouvertes pour montrer le fonctionnement des machines et une remise de lancement de 10 % pour toutes prestations ». La stratégie semble bien déjà bien rodée.

« Il faut dire que ce marché progresse très vite et que plusieurs entreprises voient le jour en France, même jusqu’en Auvergne ». Cependant, Adrien ne semble pas inquiet. Il a le goût du travail bien fait et il est déjà en contact avec plusieurs clients potentiels : “J’ai commencé à travailler pour une entreprise spécialisée en pièces de 4×4. Son but est d’exposer dans un salon un habillage de phares en carbone que j’ai réalisé pour tenter de le commercialiser. J’ai aussi reçu des demandes pour différentes personnalisations de motos et de répliques d’airsoft”.

Quand Adrien explique qu’il « a passé un an à réfléchir à son entreprise et qu’il a construit ce projet petit à petit », on se dit que le résultat est déjà très encourageant et que l’on ne peut que féliciter ce genre d’initiative pleine de sagesse et d’audace !



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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