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L’Epic Enduro, entre épreuve sportive extrême et découverte du territoire

L’Epic Enduro, entre épreuve sportive extrême et découverte du territoire

Prés de 720 coureurs se sont élancés, à 5h du matin, dimanche 10 avril, sur les pentes du massif Caroux dans le Haut-Languedoc, pour la troisième édition du raid VTT Shimano Epic Enduro. Une participation en hausse pour cette épreuve extrême organisée par la société Wildtrack et le club Vélo Caroux.


La course la plus extrême du monde

« Le Shimano Epic Enduro est la course la plus extreme au monde en enduro VTT, tant par la longueur et la technicité du terrain », présente Alice Chevat de la société Wildtrack. Avec ses 110 kilomètres et plus de 4500 mètres de dénivelé, la course a en effet de quoi faire peur aux cyclistes les plus aguerris. « Les participants se sont entraînés pendant plusieurs semaines voir des mois avec tout ce que cela implique en terme d’alimentation et d’organisation », poursuit l’organisatrice.

Une compétition dans un esprit convivial

Pour Wildtrack, qui organise depuis 2014 trois manifestions, le Shimano Epic Enduro est l’événement qui s’est le plus vite imposé dans le paysage du VTT. « La course a gagné en notoriété en très peu de temps », confie Alice Chevat. Cette formule gagnante réside certainement dans une organisation conviviale. Pour l’ancien pilote professionnel de l’équipe suisse BMC, Florian Golay, vainqueur des deux précédentes éditions, « cette course est un mélange entre l’aspect compétition et une ambiance bon enfant ». L’ancien professionnel, au guidon d’un VTT à assistance électronique ne néglige pourtant en rien l’aspect sportif. « C’est un format exigeant physiquement et techniquement.  Il y a un rythme à prendre et il faut ramener le matériel en bon état, ce qui correspond à trois jours de course ». « En venant ici, les coureurs recherchent le défi sportif et le fait de se dépasser, qui est très à la mode, mais aussi un rapport à la nature », ajoute Alice Chevat, « on trouve des paysages grandioses, notamment au lever du soleil ». En effet, si la course est avant tout une compétition et une fête du VTT, c’est aussi l’occasion de découvrir un massif méconnu.

Des paysages grandioses

Et cette année, avec l’organisation d’un festival, le « Caroux Outdoor Festival », la manifestation est devenue une fête des activités de pleine nature. Organisé par Wildtrack en parallèle de la course, avec Vélo Caroux et des prestataires privés, le festival a réuni prés de 900 personnes, selon l’Office de Tourisme. Autour d’une tyrolienne, une initiation à l’escalade, du canoë, ou de la slackline, « ce festival a permis de montrer la diversité des activités disponibles en Haut-Languedoc », indique Lydie Lemoine, directrice de l’Office de tourisme. « On manque un peu de notoriété cela met un coup de projecteur sur le territoire. » Une aubaine pour toute une région dans le cadre de la démarche de labellisation Station de Pleine Nature, qui permet notamment l’accès à des financements européens, et dont le dossier sera déposé à la fin de l’été 2016.

Un trio à l’origine de l’Epic

Créée en décembre 2014, la société Wildtrack s’est formée autour d’Alice et Quentin Chevat et Gregory Noce, ancien pilote professionnel Specialized. Avec une expérience dans l’organisation d’événements sportifs, côté associatif, les trois passionnés décident de passer professionnels et créent trois événements : l’Epic Enduro, le Biivouac (une course par équipe) et grand rassemblement, l’Open Enduro. La société s’appuie sur les connaissances sportives de Grégory et la communication de Quentin, fondateur du site www.endurotribe.com. Lancé sous la forme d’un blog en 2006, le site s’est imposé comme une référence avec plus de 200.000 visites chaque mois. « Cette double activité met tous les outils à disposition pour l’organisation des événements », indique Alice, dont la formation dans la commercialisation et l’événementiel sportif arrive parfaitement en renfort.

Photo : Alice Chevat et Grégory Noce

Plus d’info sur la course et des photos sur le site www.endurotribe.com.



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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