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Institutions, Admnistrations et Collectivités, Territoires

Les 6e assises nationales de la biodiversité se tiendront à Clermont-Ferrand

Les 6e assises nationales de la biodiversité se tiendront à Clermont-Ferrand

Faire de la biodiversité un enjeu pour chaque citoyen, tel est l’objectif fixé par les pouvoirs publics et les collectivités territoriales. Cette thématique sera abordée lors des assises nationales de la biodiversité, organisées par IDEAL Connaissances et Les Eco Maires, à Clermont-Ferrand du 14 au 16 septembre 2016 au Polydôme.


Insérer la biodiversité dans les politiques territoriales

La plénière d’ouverture donnera le ton à ces sixièmes assises de la biodiversité. Sobrement intitulée « Territoire et biodiversité », elle permettra de débattre sur une question de premier ordre : la France est-elle prête à se mobiliser pour la biodiversité ? A travers cette interrogation, c’est déjà à l’échelon local que l’enjeu repose. L’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) étant lancée, c’est maintenant aux territoires de s’en emparer et relayer le message auprès des citoyens : celui de préserver notre nature. Des exemples de projets concrets menés dans l’hexagone permettront d’enrichir les discours des participants.

En plus du fait de préserver l’environnement, l’autre logique est de considérer la biodiversité comme un atout socio-économique pour un territoire. Au-delà de toute contrainte, c’est un formidable levier de développement pour les collectivités. Ainsi, dans le tourisme, les professionnels s’appuient de plus en plus sur la biodiversité pour promouvoir leur région. Un atelier sera spécialement consacré à ce point et répondra à la question suivante : en quoi la biodiversité constitue-t-elle une opportunité d’éco-tourisme pour mon territoire ? La relation avec les usagers, et particulièrement avec les touristes, est une priorité indiscutable pour les collectivités territoriales. La biodiversité se révèle être un atout indispensable pour la mise en tourisme de son territoire comme l’architecture végétalisée, la préservation des sites naturels, ou encore le caractère exceptionnel de certaines zones sanctuarisées (le 14 septembre à 15h).

Parvenir à une « culture citoyenne de la biodiversité »

Nombre de conférences reviendront sur cette formule : « culture de la biodiversité ». A quoi fait- elle référence ? Qu’implique-t-elle ? Et pourquoi en faire une priorité ? C’est bien une culture collective et citoyenne qu’il convient d’instaurer, puisque rien ne se fera sans la population. Ainsi, associer la préservation de la biodiversité avec les nouveaux outils culturels est un moyen pédagogique et éducatif pour sensibiliser la société civile (sujet de la plénière de clôture, le 15 septembre à 16h). Et, afin de sensibiliser tous les publics à l’importance de la biodiversité, il est essentiel de faire preuve d’innovation. La sensibilisation et l’information ont pour but d’inciter les réflexes éco-responsables. Les initiatives fleurissent sur cette mission et sont initiées par des acteurs impliqués dans la préservation de l’environnement. Un membre du Réseau Ecole et Nature animera cet autre atelier (le 15 septembre à 11h30).

Autre sujet important, celui des pesticides. Comment sensibiliser professionnels et particuliers au zéro phyto ? A compter du 1er janvier 2017, conformément à la loi Labbé, l’utilisation des pesticides dans l’ensemble des espaces publics sera interdit. Les participants se demanderont comment communiquer auprès des professionnels et particuliers pour un zéro phyto optimal pour tous, et accompagner les collectivités dans leurs démarches et actions (le 15 septembre à 9h30).

Tout cela recouvre un défi plus large, celui du dialogue environnemental : donner la parole aux citoyens et engager le débat avec la population. La préservation de l’environnement est une préoccupation majeure où tous les milieux (politique, associatif, civil, privé, scientifique) ont mis en œuvre des projets innovants. Le risque est que ces différentes initiatives se contredisent, se neutralisent, et soient contre-productives. En phase de professionnalisation, la société civile participe à coordonner, échanger, et partager ses connaissances et ses savoirs à travers un dialogue environnemental constructif pour la biodiversité (le 14 septembre à 17h).

Enfin, les participants se demanderont si nous deviendrons tous demain observateurs pour notre environnement. A quoi servent les sciences participatives pour notre territoire ? Autrefois réservée à l’étude scientifique et au domaine associatif, la biodiversité est dorénavant une préoccupation pour tous. Au-delà de la sensibilisation et de l’information, la société civile co- construit avec les milieux politique, associatif, privé et scientifique des initiatives pour préserver l’environnement. Cette forme de démocratie locale dynamise un territoire à la recherche d’une implication à grande échelle sur la biodiversité (le 14 septembre à 15h).



Communiqué de presse du Journal de l’éco

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