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Tourisme, restauration

L’été continue à La Belle Meunière de Royat !

L’été continue à La Belle Meunière de Royat !

Besoin d’un lieu à la fois atypique, historique et moderne ? Envie d’une cuisine gastronomique alliant tradition et saveurs d’ailleurs ? Le tout dans la douceur d’une soirée d’été ? Découvrez la carte estivale proposée par Laurent Jury, chef de l’hôtel-restaurant La Belle Meunière. 


Auvergnat d’origine, Laurent Jury a fait ses premières armes à Paris, dans les cuisines du très prestigieux Ritz. Avec l’envie d’un retour aux sources, il décide de revenir sur les lieux de son enfance à Sarpoil, où il fonde le restaurant La Bergerie de Sarpoil. En 2005, il reprend La Belle Meunière à Royat, un établissement bénéficiant déjà d’un certain prestige et d’une histoire qui vaut le détour.
Tenu par l’auvergnate Marie Quinton surnommée « la belle meunière », l’hôtel était le lieu de retrouvailles de Marguerite de Bonnemains et du Général Boulanger, le fameux « Général Revanche » qui fit vaciller l’ordre républicain dans les années 1880. Hormis cette anecdote, l’ensemble du bâtiment est un petit bout d’histoire restaurée, notamment avec la salle de restaurant pensée par Louis Jarrier en 1910, un lieu agrémenté de fresques, de moulures et vitraux, et aujourd’hui classé.
Et l’extérieur dans tout ça ? Il n’est pas en reste : en bordure du parc thermal, La Belle Meunière bénéficie d’une terrasse et d’une magnifique verrière 1900, elle aussi remise au goût du jour par Christine et Laurent Jury.

Une remise en question permanente basée sur la répétition des gestes et la quête de perfection

Côté assiette, le chef concilie produits fermiers typiques de sa région et sa passion pour l’Asie et sa cuisine éthérée. A la fois passionné et pratiquant de karaté et de judo, il affirme qu’il y a « beaucoup de similitudes entre les arts martiaux et la cuisine, c’est une même affaire de rigueur et de passion ». A la fois éphémère, épurée et artistique, la Sakura, cette fleur de cerisier typique de l’esthétique japonais, est devenue l’emblème du restaurant. Plus que des références aux saveurs de la cuisine asiatique, c’est donc avant tout une démarche perfectionniste que Laurent Jury essaie d’insuffler à sa cuisine.
Grace à cet état d’esprit et à une rigoureuse sélection des produits fermiers auprès de fournisseurs triés sur le volet, le chef s’impose comme une figure de la gastronomie auvergnate. Membre des Toques d’Auvergne, il est cité par les grands guides gastronomiques tels que le GAULT et MILLAU, et a récemment été nommé « Espoir » par la Fédération des hôtels-restaurants Logis.
Plutôt qu’un long discours, la rédaction du Journal de l’éco n’a pas résisté à l’envie de mettre quelques exemples de la carte estivale proposée par La Belle Meunière !

MENU GOURMAND – 29 € –

Croquants de boeuf du Mezenc au foie gras et noisettes,
petite salade d’été – 12 €

Omble de fontaine du plateau des Milles Vaches,
aux jus d’herbes – 18 €

L’abricot, l’angelique d’auvergne et le poivre sauvage de Madasgascar – 8 €

MENU DÉCOUVERTE – 49 € –

Pressé de tourteaux et langoustines aux petits pois frais
et asperges vertes – 16 €

Le boeuf « Fin Gras «  du Mezenc, asperges blanches et
jus de morilles noires – 25 €

Fromages affinés – 10 €

Les fraises Mara des Bois du jardin d’Ormon et la verveine verte du Velay– 10 €

MENU D’ÉTÉ – 59 € –

Melba de foie gras « pêches – groseilles » – 18 €

Bar rôti aux asperges confites « gentiane – réglisse »,
purée de pommes de terre de Noirmoutier – 29 €

Fromages affinés – 10 €

La cerise et la pistache, le chocolat pur Equateur,
et la framboise– 10 €

MENU CHAMPIGNONS – 69 € –

Ce menu est servi pour l’ensemble de la table

Homard aux asperges vertes et morilles blondes – 29 €

Pigeonneau mi-fumé aux jus de truffes,
petits légumes nouveaux – 35 €

Fromages affinés – 10 €

Dessert au choix – 10 €



Publi-rédactionnel

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