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L’IUT de Clermont Ferrand fête ses 50 ans

L’IUT de Clermont Ferrand fête ses 50 ans

Dans le cadre des 50 ans de l’IUT Clermont, l’Université Clermont Auvergne a souhaité donner un éclat particulier au Forum des Entreprises qui a accueilli, le 21 novembre dernier, 1200 participants à la Grande Halle d’Auvergne.


Le conte & mythe de l’IUT de Clermont-Ferrand

A l’issue d’un forum très animé qui a permis de créer des liens entre des étudiants porteurs de projet et les entreprises en quête de candidats, la cérémonie du 50e anniversaire a démarrée par une initiative originale très appréciée par les personnels, les étudiants, les enseignants et les partenaires de l’IUT. Il s’agissait de la première du conte & mythe de l’IUT de Clermont-Ferrand conçu et conté par le Conteur Emmanuel de Lattre.

Nicolas Mainetti et Jean-Claude Hugueny, respectivement directeur et président de l’IUT de Clermont, puis Jean-Pierre Brenas, conseiller régional, ont restitué le cadre historique et le rôle de l’IUT au service du développement des territoires.

Dans la foulée de nombreuses interviews vidéo de personnalités de l’Auvergne réalisées par l’Association Le Projecteur ont été présentées tout au long de la manifestation autour des deux tables-rondes animées par Gilles Flichy, animateur de l’Interclub économique du Grand Clermont et du club APM Auvergne Nouveau Monde.

L’IUT, un parcours de la réussite

La première table ronde « l’IUT, un parcours de la réussite », a montré, à travers l’exemple de réussites exemplaires, que la formation en IUT conduit à des parcours professionnels riches et ambitieux.

Pascal Pouyet membre du directoire de la CEPAL, Tianshu Shen chargée de mission chez Rhône-Alpes Service, Paul Pinault architecte d’intégration chez Michelin, Nicolas Falcotet ingénieur expert chez CET et Mickael Klein dirigeant fondateur de Cosmetosource, chacun dans leur domaine ont expliqué pourquoi ils avaient fait le choix de l’IUT. Ils ont insisté sur la pertinence et l’équilibre d’un enseignement qui associe harmonieusement pratique et apports pratiques et conceptuels qui leur avaient offerts un avantage concurrentiel indiscutable pour poursuivre leurs études puis s’intégrer et réussir professionnellement. Ils ont également souligné, chacun à leur façon, la grande fierté d’appartenance à la communauté des anciens de l’IUT.

Comment les IUT répondront-ils demain à l’attente des entreprises ?

La deuxième table ronde « Comment les IUT répondront-ils demain à l’attente des entreprises ? » a rassemblé les principaux représentants économiques (MEDEF, CPME) et les représentants de la communauté universitaire et éducative (Présidents de l’Université, et de l’UNPIUT et Recteur de l’Académie) pour débattre des nouvelles réponses de l’IUT aux enjeux technologiques de ces prochaines années.

Charles Mathés du Medef et Patrick Blazy de la Cpme ont exprimé leurs attentes vis-à-vis des IUT en insistant sur les vertus de la formation continue et de l’alternance. Michel James, vice-président de l’Université d’Auvergne, après avoir souligné que 90% des étudiants poursuivaient leurs études, a mis l’accent sur le paradoxe qui découle d’un marché hyper technologique confronté à un taux insuffisant d’orientation vers les filières technologiques.

Jean-Paul Vidal, président de l’IUT de l’Allier et de l’UNPIUT a appelé les différents acteurs publics et privés concernés par les IUT à se responsabiliser en invitant les Écoles d’Ingénieurs et de Commerce à moins chasser en meute dans les IUT ; le Rectorat et les lycées à communiquer davantage en faveur des IUT et les organisations patronales à relayer au cœur des négociations de branches les prises de position de leur dirigeant en faveur de la reconnaissance d’un Bac+3 pour les IUT.

Marie-Danièle Campion, recteur de l’académie de Clermont-Ferrand et chancelier des Universités, invite les acteurs concernés à construire progressivement à partir du collège des liens de proximité qui permettent d’avoir une stratégie en phase avec la réalité et à créer, au niveau du schéma régional, un pilotage partagé entre les lycées, l’enseignement supérieur et la région académique.

Elle préconise, afin d’éviter les illusions et de réduire le taux d’échec en université, de développer l’orientation des élèves en développant, à tous les niveaux, une bonne connaissance de l’offre d’emploi et des filières de formation.

Pour elle, il faut tendre à concilier harmonieusement le défi humaniste, fait de société incontournable, et le défi technologique qui permet d’apprendre l’agilité de l’entreprise et qui offre la capacité de percevoir les innovations sur son marché.

Cette belle rencontre s’est terminée par un vin d’honneur qui a rassemblé les acteurs qui ont contribué au succès de l’IUT depuis 50 ans.

Gilles Flichy



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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