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Commerce

Miss Candy : des bijoux à croquer !

Miss Candy : des bijoux à croquer !
Anaïs Tortel – Photo : NewsAuvergne

Anaïs Tortel, 24 ans, a créé des bijoux fantaisie, à base de fraises Tagada et de guimauves. Une idée savoureuse !


Les soirées entre copains peuvent parfois créer des vocations. C’est ainsi que la petite entreprise auvergnate Miss Candy est née, sous l’impulsion de la pétillante Anaïs Tortel, 24 ans, diplômée de l’Ecole de Commerce de Clermont-Ferrand promotion 2014. La jeune femme s’est lancée dans l’aventure presque par hasard, en 2009. “J’étais invitée à une fête dont la thématique était “soirée chic, détail choc”. J’ai eu l’idée de transformer des bonbons en boucle d’oreille. L’idée a beaucoup plu à mes amis. C’est comme ça que je me suis lancée”.

Anaïs fabrique d’abord elle-même ses bijoux pour les vendre en faisant du porte à porte dans sa région natale du sud-ouest. Deux cents exemplaires s’écoulent en quelques heures. La jeune entrepreneuse prend conscience du potentiel de son idée originale. Bague en fraise Tagada, barrette en Carambar, boucle d’oreille en chamallows, rien ne résiste à son imagination !

” Les bijoux sont en véritables bonbons, et sont traités pour se conserver de la chaleur et de l’humidité, tout en gardant le parfum de la friandise”, précise-t-elle. Visiblement douée pour le business et les relations humaines, Anaïs intègre les rangs de l’ESC Clermont en 2012 et poursuit le développement de sa structure.

100% made in Auvergne

Elle devient alors auto-entrepreneur en parallèle de ses études et passe par l’incubateur de l’Ecole de commerce destiné aux étudiants porteurs de projets. Les bijoux Miss Candy, à la fois chics et vintages, se déclinent en bagues, barrettes, bracelets, et boucles d’oreilles et se vendent comme des petits pains, pour quelques euros seulement. Il y a six mois, Anaïs a lancé son site Internet de vente en ligne www.misscandy.fr. Elle vient de créer une ligne pour hommes, version boutons de manchette en forme de petit ours en gélatine et porte-clés à la mode croco !

Désormais, Anaïs sous-traite la fabrication à des Centres d’aide par le travail (CAT) et vient de lancer une deuxième ligne de bijoux, toujours à base de bonbons. “Tout est 100% made in Auvergne !” ajoute fièrement Anaïs, qui n’a jamais cru dans sa vie que la gourmandise pouvait être un vilain défaut.

Un article de Geneviève Colonna d’Istria
Rédactrice en Chef de NewsAuvergne
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Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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