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Commerce

Napapijri à Vichy : Une nouvelle entrepreneuse pour relancer la boutique

Napapijri à Vichy : Une nouvelle entrepreneuse pour relancer la boutique

C’est avec une grande motivation et un goût certain pour les défis que Bénédicte Fourrier reprend la boutique Napapijri à Vichy. Elle compte la notoriété de cette dernière et les plus qu’elle pourra lui apporter pour en faire une référence au niveau vestimentaire dans l’une des trois plus grandes villes de l’Allier.


Bénédicte a créé son entreprise le 20 mai 2014, avec l’aide de son conjoint. Dans le prêt-à-porter depuis douze ans, elle ressentait l’envie de « voir autre chose ». Elle qui connaît son métier de vendeuse à la perfection désirait « avoir d’autres responsabilités, gérer le côté administratif que l’on ne connaît pas en étant vendeur ». On peut aisément dire que c’est son tempérament de compétitrice qui l’a amené jusque-là. « Je voulais avoir un challenge à relever, aussi bien pour ma famille que pour moi-même. », nous confie Bénédicte. Notre jeune entrepreneuse de vingt-huit ans a fait de nombreuses enseignes dans la vente, comme « Bluebox à Vichy, Napapijri à Clermont-Ferrand, Mango dans le sud de la France, Baumanoir en Saône-et-Loire… », ce qui lui a permis de découvrir un large panel de clientèles.

D’abord vendeuse dans la boutique, Bénédicte a organisé la passation du magasin avec son patron à travers des demandes d’aides à l’Etat et aux banques. De plus, il lui a fallu soumettre son projet à différentes plateformes d’initiative comme NACRE et Vichy Initiative, qui lui ont apporté leur aide.

C’est dans un local de 70 m² que la boutique Napapijri de Bénédicte propose du prêt-à-porter homme et femme, auquel s’ajoutera une collection pour enfant à partir de janvier 2015. Est en vente également beaucoup de bagagerie, avec des sacs en cuir, des sacs-à-dos citadins ou plus techniques pour la pratique du ski ou de la randonnée, des trolleys de voyage, ou encore des portefeuilles. En plus des opérations de communication menées par la marque, Bénédicte va promouvoir son magasin dans les journaux de la région ainsi que dans le catalogue de l’hôtel vichyssois des Célestins. La boutique est « plutôt bien située, dans le circuit commerçant de Vichy car, même si elle n’a pas l’emplacement numéro un, elle est placée dans la rue perpendiculaire à la rue principale, ce qui génère beaucoup de passage, et un centre commercial est à proximité, attirant de nombreux clients ».

Bénédicte est, à l’heure actuelle, plutôt satisfaite avec un mois de septembre et une rentrée 2014 qui se déroulent bien. Elle a embauché un employé qui travaille les week-ends, pour assurer la sécurité et le service des clients, car le magasin est ouvert le dimanche. « Mon projet primordial est d’arriver à maintenir le chiffre d’affaires, pour pouvoir embaucher à nouveau par la suite, ce qui me permettrait d’ouvrir toute la semaine car je ferme le lundi. J’ai d’autres ambitions pour les années à venir, comme par exemple ouvrir une autre boutique, mais pour l’instant, l’important est de garder les pieds sur terre et de maintenir les chiffres du magasin. »

Exercer ce métier de chef d’entreprise est une fierté pour Bénédicte : « Je ne regrette rien. On se prouve à soi-même qu’on est capable de faire de belles choses car on fait avancer sa famille et ses envies personnelles. Il faut tout suivre au jour le jour pour que les choses avancent bien, on ne peut rien laisser passer. Mais c’est vrai que cela donne une certaine fierté car on se dit qu’on en est capable. C’est un beau métier d’être chef d’entreprise. Mes anciens patrons m’ont donné cette envie-là car ils ont réussi, et je me suis dit que s’ils y étaient arrivés, je pouvais le faire aussi. »



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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