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Psycho, Social, Bien-être

« Neko Café » : le concept du bar à chats s’installe à Grenoble

« Neko Café » : le concept du bar à chats s’installe à Grenoble

Laetitia Muglia et son fils Benjamin vont faire ronronner les félins. Ils ont ouvert leur bar à chats “Neko Café”, dans l’hypercentre de Grenoble. Le concept ? Se détendre avec un café et une pâtisserie fine, entouré par les maîtres des lieux : les chats.


« Neko » signifie « chat » en japonais. Le premier bar à chats est né à Osaka en 2004. Huit ans plus tard, le concept débarque en Europe.C’est Paris qui inaugure le premier bar à chats de France, en 2013. Depuis, plusieurs grandes villes françaises ont adopté le concept. C’est maintenant au tour de Grenoble d’installer son « Neko Café » sur fond de « ronron thérapie ». Ce nouveau lieu se veut convivial et détendu, afin de se « déconnecter du stress quotidien », déclare la gérante.

Un café, un chat et l’addition s’il vous plait

Pour concrétiser leur projet, Laetitia et Benjamin ont lancé une campagne de financement, via la plateforme KissKissBankBank. Avec déjà plus de 6 800 euros récoltés sur un objectif de 5 000 euros au départ, les deux amateurs de félins espèrent maintenant atteindre les 8 000 euros. L’argent récolté servira au confort des bêtes à poil, mais aussi des clients. Pour que tous se sentent comme à la maison, l’ambiance des lieux sera contemporaine et chaleureuse : canapés, arbres à chat, coussins, litières autonettoyantes ou encore fontaines à eau. Bien que les croquettes soient servies à profusion, le Neko reste avant tout un salon de thé. Pâtisseries fines et gammes de thé « spécial Neko » seront donc proposés, ainsi que diverses boissons chaudes ou froides.

Situé en plein cœur de Grenoble sur 54 m², le local sera découpé en trois espaces : l’un consacré au salon de thé avec une dizaine de tables (soit une capacité d’accueil d’une vingtaine de personnes), d’une cuisine fermée et d’un espace pour les six chats qui seront présents tout au long de l’année. « Trois chats viendront d’une association partenaire (l’école du chat libre de Grenoble), les trois autres d’éleveurs (un sphynx,  un maine coon et un bengal.) » Pour son premier exercice, la gérante mise sur un chiffre d’affaires de 100 000 €.



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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