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Préserver nos ressources est à la portée de tous

Préserver nos ressources est à la portée de tous

C’est pour clôturer la Semaine Européenne du Développement Durable, que Clermont Auvergne Métropole a organisé la soirée « Quelle métropole durable ? », qui s’est tenue à l’ESC Clermont, ce mardi 5 juin. « Les défis de la transition énergétique et écologique », tel était le thème des 3 tables-rondes. Un événement qui a rassemblé, élus, entreprises, associations et universitaires.


Avec la présence d’Olivier Bianchi, président de Clermont Auvergne Métropole, et de Nicolas Bonnet, adjoint au maire, écologie urbaine et développement durable, les intervenants ont pu débattre sur le sujet au travers de 3 axes : « préserver nos ressources et adapter notre territoire », « valoriser nos ressources » et  « un territoire sobre et efficace ».

 

« Chacun peut agir et faire savoir le travail qu’il fait »

En lever de rideau, c’est Olivier Bianchi qui introduit la thématique de l’événement / « Nous avions besoin de donner un sens à ce que nous faisons. Il fallait faire un schéma de transition énergétique et écologique ».

Autour de la première table-ronde, les intervenants ont pu partager leurs expériences et leur perception de la préservation des ressources. Selon eux, l’écologie et l’urbanisme convergent vers la même direction.

Pour Marc Samureau, président de la FRANE, tout secteur d’activité est touché par l’environnement, et, sensibiliser la population sur la biodiversité et l’environnement est un enjeu crucial « Chacun peut agir et faire savoir le travail qu’il fait ».

« Lorsque l’on a un jardin, plutôt que de faire pousser du gazon, on peut mettre une prairie fleurie. Chacun peut agir à son niveau sur la biodiversité. », illustre Marc Samureau

D’après Chantal Gascuel, agricultrice à la Ferme des Raux et Terre de Liens,« ce qui est durable c’est la biodiversité », et bien que les résultats ne soient pas toujours immédiats, ils sonneront dans quelques années.

Si les intervenants ont abordé la question de la biodiversité, la préservation de deux autres ressources a aussi été discutée : la consommation des produits locaux et la protection de l’eau potable.

Bien qu’une insuffisance de production par rapport à la consommation de produits alimentaires locaux soit remarquée, Nicolas Bonnet, adjoint au maire, invite chaque individu à travailler sur son alimentation, à consommer bio et local autant que cela est possible.

 

« Voir global pour penser local »

La deuxième-table ronde intitulée « valoriser nos ressources » était animée par 4 participants, pour qui, les produits et ressources du territoire sont une valeur sûre.

Par exemple, « valoriser les produits auvergnats, l’agriculture respectueuse, donner envie aux gens d’aimer la région dans laquelle ils vivent », tel était l’objectif de Lucie Vorilhon, fondatrice et gérante des Marchés de Max et Lucie, et de son associé.

C’est ainsi qu’ils ont mis en œuvre une épicerie en ligne, de circuit-court, et une épicerie située dans le quartier de la gare de Clermont-Fd, qui offrent expressément des produits d’agriculteurs auvergnats.

 

Miser sur un territoire sobre et efficace

Lors de la dernière table-ronde de la soirée, les intervenants ont pu partager leur vision et les actions en cours, quant aux modes de déplacements dans la métropole.

 « L’énergie la moins chère, c’est celle que l’on ne consomme pas. », Gilles Chatras

Blandine Gaillot, vice-présidente de SMTC, fait part au public présent de l’un des projets en cours qui est, la création d’un schéma cyclable métropolitain, voté au mois de mars dernier à Clermont. Selon cette dernière, il s’agirait d’un engagement fort qui nécessitera plus d’un an de travail avant de le faire émerger.

 « Nous annoncerons dans quelques jours avec François Rage, président du SMTC, et Olivier Arnal, président de la T2C, une décision très importante sur deux nouveaux axes structurants de transports publics […] pour améliorer les transports de notre métropole. », confie Olivier Bianchi, président de Clermont Auvergne Métropole.

Marie Peyron



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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