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Santé | Une étude pour le dépistage du cancer du sein

Santé | Une étude pour le dépistage du cancer du sein

Lundi 5 juillet dernier, le Professeur Jean-Marc NABHOLTZ et Frédérique PENAULT-LLORCA ont présenté le lancement de l’étude clinique du programme de recherche « détection précoce du cancer du sein par biopsie liquide ». Accompagnés d’autres Professeurs de médecine de France et d’Arabie Saoudite, ils ont annoncé le lancement de cette étude prospective en France, sous l’égide du Centre Jean Perrin.


Sous l’impulsion du Professeur Jean-Marc NABHOLTZ de l’Université de King Saud en Arabie Saoudite et la conduite du Centre Jean Perrin dirigé par Frédérique PENAULT-LLORCA, également présidente d’UNICANCER, un programme de recherche visant des applications médicales en cancérologie sénologie vient de débuter avec l’inclusion des premières patientes.

Une collaboration scientifique de recherche est née entre King Saud University et King Abdallah University For Science Technology en Arabie Saoudite, l’Institut Max Planck et l’Université Ludwig Maximilians à Munich, International Cancer Research Group aux Emirats Arabes Unis ainsi que les Hôpitaux de l’APHP de la Pitié-Salpêtrière et de Tenon, l’Université Sorbonne et le Centre Jean Perrin pour la France.

Ce programme de recherche innovant et original est basé sur l’interaction de la physique quantique et de l’intelligence artificielle afin de répondre à des besoins en médecine et en biologie, tels que la détection précoce des cancers par simple prise de sang.

Diagnostiquer les cancers au stade précoce représente une chance de guérir plus de cancers avec un recours plus adapté à la chirurgie et à des traitements médicamenteux moins toxiques et moins coûteux.

Ce projet majeur et ambitieux ouvre la voie à une nouvelle stratégie de dépistage : un dépistage personnalisé par opposition au dépistage standard actuel qui propose des mammographies tous les deux ans à toutes les femmes à partir de 50 ans.

Au-delà des inconvénients des dépistages actuels, cette nouvelle approche donne une réponse plus précise et plus précoce : une signature moléculaire qualifiée qui est traitée par des techniques d’intelligence artificielle, le deep learning.

La même approche pourrait être déclinée dans la détection précoce d’autres types de cancers comme le cancer du colon, du pancréas, de l’estomac, du poumon, de l’ovaire ou de la prostate dans un second temps.

Une simplification et une efficacité des techniques de dépistage des cancers pourraient avoir un impact important sur les aspects médicaux et socio-économiques de la maladie.

Cet axe de recherche concernant la détection précoce du cancer pourrait conduire à des avancées significatives dans la médecine du cancer et représenter le premier pas vers la médecine du XXIe siècle : la médecine quantique vers une véritable approche individualisée et moins invasive.

 

 



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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