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Sciences | Une mission un peu spéciale pour Thomas Pesquet

Sciences | Une mission un peu spéciale pour Thomas Pesquet

Les élèves de 4e du Collège Teilhard de Chardin de Chamalières ont constaté que l’astronaute français n’avait ramené de son dernier séjour dans l’Espace aucune photo de la Chaîne des Puys – faille de Limagne. Ils ont donc décidé de tourner une vidéo qui lui est destinée où ils lui présentent ce lieu emblématique du département inscrit depuis 2018 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO et lui demandent de le prendre en photo depuis l’Espace. 


C’est un ordre de mission un peu particulier que s’apprête à recevoir Thomas Pesquet, qui prépare sa deuxième mission à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS) qui débutera le 22 avril prochain.

Aidés par leur enseignant, Fabrice Belot, et un astrophysicien de l’Université de Cambridge, Nicolas Laporte, les jeunes étudiants ont conclu qu’aucun obstacle ne s’opposait à l’observation des volcans d’Auvergne depuis la Station Spatiale Internationale orbitant à 400 km au-dessus de nos têtes. Ils ont alors cherché parmi les nombreuses photos prises par Thomas Pesquet, le dernier astronaute français à s’être rendu dans l’Espace de novembre 2016 à juin 2017.

Leur conclusion est sans appel : il n’existe aucune photo de la Chaîne des Puys prise depuis l’ISS. Les collégiens se sont donc mis en tête de demander à l’astronaute de photographier au cours de sa prochaine mission spatiale leurs volcans. Mais pas facile de contacter un astronaute en pleine période de préparation et s’entrainant en Allemagne, en Russie et aux Etats-Unis.

Ils ont donc décidé de passer par les réseaux sociaux, et de réaliser un clip vidéo de deux minutes présentant leur demande et la Chaîne des Puys, avec l’aide du Conseil départemental du Puy-de-Dôme et de l’association auvergnate InfiniSciences.

Leur objectif est que cette vidéo arrive jusqu’à Thomas Pesquet avant son départ pour la Station Spatiale, un moyen pour les enfants de s’évader pendant cette année compliquée.

 

 



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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