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Auvergne - Rhône-Alpes

Un pionnier qui entend le rester

Un pionnier qui entend le rester

Sympathisant du réseau Up numérique en France Bosch développe une stratégie très ambitieuse dans le domaine digital et qui influence sur l’ensemble de ses activités : de la voiture « communicante », par la ville et la maison « connectées » jusqu’à la recherche. Chez Bosch, « smart is beautiful ».


« Le numérique, c’est le cours de l’histoire, c’est le présent et le futur, c’est indispensable. Son impact est saisissant aussi bien dans la R&D que dans la fabrication et les relations avec les clients. Une entreprise qui n’ira pas dans ce sens, aura beaucoup de difficultés ou disparaîtra … ». Pascal Laurin, Responsable Business developpement chez Bosch France sait de quoi il parle. En charge de la promotion de l’industrie 4.0 pour la filiale française (6000 personnes et un chiffre d’affaires de 2,2 milliards d’euros en 2014), il ne manque pas d’exemples pour illustrer la « vision numérique du groupe qui est celle des objets communicants ».
En effet Bosch (290 000 collaborateurs, un CA de 49 milliards d’euros en 2014, 440 filiales et sociétés régionales, une présence dans près de 150 pays) est l’un des fournisseurs majeurs mondiaux de technologies et de services. Ses activités sont réparties en quatre domaines : Solutions pour la mobilité, Techniques industrielles, Biens de consommation et Techniques pour les énergies et les bâtiments. Son objectif stratégique s’articule autour des solutions pour la vie interconnectée. Seulement pour 2014, Bosch a déposé environ 4 600 brevets. Avec ses produits et services  innovants, le groupe entend améliorer la qualité de vie en proposant dans le monde entier des technologies.
Des produits connectés
« Tous les futurs produits de la marque seront connectés, poursuit Pascal Laurin. Nous sommes entrés dans l’ère de la Smart Industrie 4.0, l’enjeu étant d’accélérer l’introduction du numérique dans les usines, pour améliorer entre autres, leur productivité et les relations avec les clients. Dans le domaine médical, nous développons le « Smart médical », les produits destinés à la sécurité aux personnes handicapées, les gérontechnologies pour favoriser l’autonomie des  personnes âgées.  Les techniques pour les énergies et les bâtiments sont celles du « Smart  home », du « Smart buliding » et de la « Smart city ». Un exemple parlant de cette dernière, le projet Monaco 3.0 comprenant, entre autres, une plate-forme qui assure l’interconnexion des services de la ville. Nous venons de développer une application intermodale qui relie des équipements à différents services publics (réseau d’autobus, gestion des parkings, collectes de cartons, information sur les travaux de voirie, etc.) afin de transmettre une meilleure information aux usagers et optimiser les échanges entre les services concernés. Le système de surveillance électronique des liaisons mécaniques permet, en plus,  aux usagers de savoir quel ascenseur privilégier en cas de dysfonctionnement d’un équipement, voire d’alerter si besoin les services de maintenance ».

Monaco 3.0 en marche
Il s’agit de la première des réalisations suite à l’accord de coopération signé en juillet 2012 entre la Principauté de Monaco et le Groupe Bosch pour explorer conjointement le concept de ville connectée. Le projet devrait entrer dans sa phase active en 2015. Le groupe proposera des services qui peuvent aller de la connaissance de place de parking disponibles, des systèmes pour alerter quand les ascenseurs ou les élévateurs sont en panne, ou sur le point de l’être, des indicateurs sur les horaires de camions de ramassage, ou déclencher la tournée de collecte des déchets urbains. Il est également possible de mettre en place des systèmes pour faire passer les feux de signalisation au vert pour les urgences. Le groupe fera de Monaco une « cité connectée de référence », exploitant le potentiel des technologies de « l’Internet des objets et des services » dans les différents domaines.
Notamment, dans le domaine du développement durable en réduisant la consommation d’énergie de la principauté. Le groupe mettra au service du développement durable ses recherches avancées dans le domaine de l’Internet des objets et des services, des capteurs intelligents, combinées avec ses compétences dans la maîtrise des systèmes complexes, qui constituent une connaissance unique.

Des voitures communicantes
Ces connaissances seront également appliquées au domaine de prédilection du groupe, l’automobile. « Premier équipementier automobile mondial (60 % du CA), nous sommes historiquement bien positionnés pour introduire dans ce secteur notre avance technologique, insiste P. Laurin. On se dirige vers la voiture qui communique avec son environnement. De plus en plus autonome, elle proposera des services de conciergerie,  pourra gérer seule le stationnement dans un parking, etc. »
Les services autour de la voiture ne sont pas en reste. Dernier exemple en date, Bosch Car Service vient de confirmer sa stratégie digitale en 2015 qui sera placée sur le signe des nouveaux modes de consommation. Premier réseau mondial d’entretien et de réparation automobile multimarques, Bosch Car Service se montre plus que jamais précurseur et continue à explorer la voie digitale. Soutenu par des partenaires renommés, l’ensemble du dispositif permettra à terme de toucher près de 30 millions de consommateurs soit 1 automobiliste sur 2.

Services de proximité via internet
En s’appuyant sur le constat qu’aujourd’hui, 1 Français sur 2 est équipé d’un smartphone ou d’une tablette et que 93 % des recherches d’un garage se font au niveau local en tenant compte des avis consommateurs, Bosch a décidé de confirmer cette année, sa stratégie digitale initiée en 2014. Le partenariat premium allogarage.fr est reconduit. Ce site permet au consommateur de consulter les avis d’autres automobilistes sur le garage de son choix. L’impartialité et le dépôt d’avis aux normes AFNOR sont le gage de sa fiabilité et de son succès. Afin d’améliorer le référencement local du réseau Bosch Car Service, le groupe s’est rapproché de leadformance, un des spécialistes du SEO local via sa plateforme logiciel BRIDGE (validée par 160 clients). Sa mission : collecter les contenus locaux des Bosch Car Service et les diffuser là où les consommateurs vont les chercher … Ainsi depuis le 9 mars 2015, chacun des adhérents a sa propre page locale au format web/tablette et smartphone. Une étude des mots clés fréquemment utilisés sur le net et la qualité des pages Bosch Car Service vont permettre de guider les internautes de façon optimale.
De plus, la branche rechange automobile du groupe débarque sur les réseaux sociaux. Bosch va proposer des contenus exclusifs en ligne pour simplifier la vie de ses consommateurs en leur donnant des conseils et faire la différence face aux concurrents. Pour se faire, il s’est déjà assuré du soutien de plusieurs enseignes partenaires comme Feu Vert et Euromaster. Tout en enrichissant son panel de supports avec la création d’une page Facebook, d’un compte Twitter et de plusieurs plateformes Web to Store.

 

Bosch Software Innovations
En jouant sur tous les tableaux de l’innovation et afin de maintenir sa position de pionnier, le groupe a mis en place, une filiale, Bosch Software Innovation, afin de développer le traitement des données. Elle conduit les entreprises dans le monde connecté avec des solutions basées sur l’IdO *Suite Bosch qui leur permettent d’automatiser leurs processus et de puiser dans de nouveaux secteurs d’activité. Il met à leur disposition un livre blanc, un outil pratique pour faire évoluer leur stratégie d’innovation.  Bosch a également lancé une co-entreprise internationale, appelé MozaiQ GmbH, pour développer et exploiter une plate-forme open-logiciels consacrée à la maison intelligente. Hébergé par Bosch Software Innovations, le Blog Bosch ConnectedWorld est devenu un rendez-vous privilégié de blogueurs passionnés (clients, partenaires, analystes et collaborateurs) qui partagent une vision commune sur l’internet des objets et la maison « intelligente ».
On le voit, Bosch croit dur comme fer au potentiel du digital et des objets connectés, un marché qui, selon les données de l’entreprise, va passer de 6 à 20 milliards d’euros dans les trois ou quatre prochaines années. Up numérique, dont la filiale française est sympathisante, bénéficiera, sans aucun doute, de l’expertise et de l’avant-gardisme du géant allemand.

 

*IdO – Internet des objets

 

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Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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