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Une nouvelle donne : US go home !

Une nouvelle donne : US go home !

La fin d’une époque … Tant mieux !


A en croire les journaux, les Etats-Unis d’Obama se désengagent d’Europe et du Moyen-Orient. Et si l’on appelait un chat, “un chat” ?

Les Etats-Unis ont “foutu la merde” partout dans le monde, depuis le début du 20ème siècle (ce sont eux qui ont financé le push de Lénine en Russie) en utilisant, toujours, la même stratégie infantile : je suis riche donc je finance l’accession au pouvoir de ceux qui sont les ennemis de ceux que je n’aime pas ou de ceux qui me font de l’ombre. Au Vietnam, contre les Français : le Viêt-Cong. En Egypte, contre Nasser : les Frères musulmans. En Afghanistan contre les Russes : les Talibans. En Iran, contre le Shah : Khomeiny. En Libye, contre Kadhafi, en Irak contre Saddam Hussein, en Syrie, contre les el-Assad : les islamistes (le prince royal saoudien Ben Laden est un ancien de la CIA).
Et chaque fois, retour de bâton : les ennemis de ceux que les USA n’aiment pas, ne les aiment pas non plus. La logique binaire des cow-boys et des indiens ne fonctionne qu’à Hollywood. Too bad…

Donc, après avoir “foutu la merde partout”, Obama, maintenant – sans doute pour faire semblant de mériter son prix Nobel de la Paix totalement usurpé – se “désengage”…
Ce qui signifie, en fait, qu’il n’a plus les moyens de financer ses guerres absurdes… et qu’elles ne lui rapportent rien. Les USA, à leur habitude, retournent à leur réflexe isolationniste. Ouf ! Quelle bonne nouvelle pour l’humanité : les yankees rentrent chez eux et cessent de se prendre pour les gendarmes du monde.
US go home !
Quant à l’Europe, il faut en virer les USA non seulement du point de vue militaire (l’Otan doit être démantelé au plus vite) mais surtout du point de vue économique (extirper les monopoles de fait des parasites de la Toile, inventée par les physiciens du CERN à Genève). La fausse dette du débarquement de Normandie (lorsque l’hitlérisme était déjà moribond) et du plan Marshall (une aubaine pour légitimer la planche à billets négociée à Bretton Woods en 1944 et qui n’a jamais cesser, jusqu’à aujourd’hui, de doper artificiellement l’économie américaine) a été remboursée dix fois. La seule vraie résistance contre la nazisme, ce fut la Grande Bretagne de Churchill qui l’a assumée, et personne d’autre (et certainement pas ce pitre de De Gaulle).

Mais aujourd’hui, dépourvue d’économie réelle, la Grande-Bretagne, via la City, est ultra dépendante des Etats-Unis, via Wall Street. D’où le Brexit… Sauf que la planète financière spéculative qui alimente les Etats-Unis, via Wall Street, et le Grande-Bretagne, via la City, va voler en éclats sous peu, probablement en 2017.
Les cartes géopolitiques vont se redistribuer dans une logique radicalement neuve où les USA n’auront plus qu’un second rôle périphérique.
Obama le sait. Hillary Clinton ferme les yeux et préfère prier les idoles de ses fantasmes américanocentristes. Donald Trump est trop con pour y comprendre quoi que ce soit.

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