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Industrie

La conquête des marchés à l’export chez Materials Technologies passe par le numérique

La conquête des marchés à l’export chez Materials Technologies passe par le numérique
Simulation 3D pour validation couleur équipement

Le groupe Materials Technologies a été créé en 2010 par Yann Jaubert. Il comprend les sociétés Fimec Technologies, Adler Technologies, et depuis 2013, Chaudronnerie Savoyarde. Avec chacune 40 ans d’expertise métier, ces trois sociétés sont en constante évolution et intègrent le numérique au quotidien.


Ce trio de PME françaises travaille en synergie. Fimec Technologies apporte son expertise dans l’ingénierie, notamment sur les lignes de manutention automatisée (transitique) adaptées à la terre cuite, au béton, à la laine de verre, au plâtre… mais aussi à d’autres secteurs tels que les services postaux ou l’industrie automobile. Adler Technologies conçoit, réalise et installe des usines clefs en main pour la production en béton. La société s’est aussi spécialisée sur des marchés de niche comme les trains de bétonnage. Chaudronnerie Savoyarde est, quant à elle, spécialiste de la fabrication de moules pour presse à blocs en béton et moules spéciaux pour éléments préfabriqués. Chacune enrichit logiquement l’offre et les compétences du groupe. La symbiose fonctionne : le groupe a doublé de taille en 5 ans et prévoit une croissance similaire pour les 5 ans à venir.

Rester dans la course du numérique

Yann Jaubert appuie la stratégie de développement du groupe sur l’innovation : « chaque année, nous investissons 7% du chiffre d’affaires en recherche et développement », nous explique-t-il. Pour le dirigeant, l’innovation par le numérique est une évidence : « le numérique nous a permis de réinventer et de redimensionner notre chaîne de valeurs. C’est un outil, un moyen. En l’utilisant correctement on va beaucoup plus loin ». Pour le groupe, le tournant du numérique est pris et ces nouvelles technologies sont bien acceptées. « Le plus dur n’est pas de prendre le tournant mais de rester dans la course en se tenant informé de l’évolution des technologies qui peuvent réellement apporter un plus à l’entreprise » souligne l’entrepreneur.

Des solutions clients novatrices

Ces efforts constants sont payants. Le groupe a signé ses premiers contrats à l’export et notamment en Australie avec la poste australienne et TNT. « Le numérique nous a permis de gagner certains marchés car nous apportons un plus par rapport à la concurrence. Nous développons de nouvelles fonctions, de nouvelles offres à nos clients. Nous installons, dans un premier temps, nos équipements de manière virtuelle » précise Yann Jaubert. Pour cela, le groupe s’appuie sur une application innovante : SolidWorks EPDM, solution intégrée par Visiativ. « C’est l’épine dorsale de notre organisation. A partir de ses outils numériques, nous sommes capables de faire de la simulation dans les usines de nos clients, d’y faire fonctionner le programme d’automate sur la ligne virtuelle. Cela nous permet de vérifier que tout est opérationnel. Nous pouvons même simuler des pannes et voir ainsi comment se comporte l’automate » développe-t-il. « EPDM est un outil assez innovant qui permet également de regarder par analogie quels sont les équipements déjà fabriqués, déjà conçus que nous pourrions réutiliser sur un nouveau projet ».

20% du coût de développement et de conception gagné

Le développement des prototypes de manière virtuelle représente un gain de temps et une baisse de coût de développement et de conception considérable : au moins 20% selon Yann Jaubert. Le numérique offre ainsi une meilleure gestion des flux d’information, de la conception vers la fabrication puis vers le montage. Il permet au groupe de rester compétitif sur le marché français mais aussi international. « Notre groupe couvre plusieurs marchés, tous marqués par des mutations rapides et une évolution constante des besoins. Nous devons donc sans cesse nous renouveler et proposer dans des délais courts des solutions fiables et rentables à nos clients. L’utilisation du numérique nous a conduit à la création de pôles de compétences internes. Cela nous ouvre sans cesse de nouvelles perspectives » conclu Yann Jaubert.

 



Publi-rédactionnel

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