webleads-tracker

Actu

Victoire ! La Chaîne des Puys inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO !

Victoire ! La Chaîne des Puys inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO !

C’est officiel ! Le Comité UNESCO a acté le classement de la Chaîne des puys-faille de Limagne au patrimoine mondial. Une victoire pour le territoire, fruit de 11 années de travail et de mobilisation !


Une reconnaissance internationale

Au-delà d’assurer un rayonnement à l’international, l’inscription de la Chaîne des puys-faille de Limagne sur la liste du patrimoine mondial va permettre de renforcer la préservation du site comme l’explique Cécile-Olive Garcia, chef de projet pour la candidature UNESCO : “Cette inscription est un levier remarquable. La première des motivations c’est la préservation de ce site exceptionnel, ce qui nous permettra de continuer à assurer un développement touristique responsable.

Derrière ce projet, le Conseil départemental et sa cellule UNESCO mais aussi “50 000 acteurs locaux, nationaux et internationaux” confirme Cécile-Olive Garcia. Une candidature qui a mobilisé tout un territoire jusqu’au plus haut niveau de l’Etat. Le président Emmanuel Macron était venu apporter son soutien le 26 janvier dernier au sommet du puy de Dôme : “L’État français fera tout pour que ce projet puisse l’emporter.” avait-il déclaré.

 

Envers et contre tout

Sur ce dossier UNESCO, c’est un chemin semé d’embûches qui attendait les Auvergnats. A deux reprises, en 2014 et 2016, la candidature a été recalée. Mais comme le dit l’expression, la troisième fois c’est la bonne !

En mai dernier, le moral des troupes auvergnates était regonflé à bloc lorsque l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) avait émis un avis favorable à la candidature de ce haut lieu tectonique Chaîne des Puys-faille de Limagne. Un argument de taille qui a sans nul doute pesé un peu plus dans la balance lorsque le Comité UNESCO s’est réuni à Manama, au Bahreïn.

La détermination des acteurs auvergnats aura finalement payé !

Catty Boirie



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

Si vous avez aimé cet article,
partagez le !