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Effet Trump : le Dow Jones flirte avec les 20 000

Effet Trump : le Dow Jones flirte avec les 20 000

Contre toute attente, les marchés boursiers ont réagi positivement à l’élection de Donald Trump et l’indice Dow Jones a franchi des sommets une semaine après l’évènement, pour flirter avec le cap psychologique des 19 000 points. Cela traduit la confiance des investisseurs, alors que les secteurs tels de la construction et des valeurs financières devraient profiter des fortes dérégulations à venir.


Il est fréquent que les élections débouchent sur des « rallyes »

IG a récemment conduit une étude qui montre que les élections présidentielles mènent bien souvent à des « rallyes de soulagement », des vagues d’optimisme qui ont lieu sur les marchés une foi la volatilité calmée. Depuis la prise de poste de Hoover en 1929, le Dow Jones a historiquement connu une progression moyenne de 6,4 % durant les six premiers mois de mandat du président élu, et ce indépendamment de son parti. Dans les deux tiers des cas, le Dow Jones augmente de 7,4 % durant les six mois suivants.

Après l’élection de Trump, le Dow Jones a atteint des niveaux jamais vus

Le jeudi suivant l’élection, l’indice Dow Jones a progressé à des niveaux jamais vus et ce dès l’ouverture de Wall Street, pour gagner 141,14 points dans la journée soit une augmentation de 0,76 % qui l’a porté à 18 730,83 points, après avoir atteint 18 759,476 points, un seuil jamais franchi en cours de séance. De leur côté, le Nasdaq et le S&P 500  progressaient de respectivement 19,88 points et 9,83 points, pour culminer à 5 270,95 points et 2 173,09 points.

Fin décembre, l’indice flirtait avec les 20 000

Mercredi 21 décembre dernier, le Dow Jones a une nouvelle fois flirté avec les 20 000, néanmoins sans l’atteindre. Tandis que de nombreux courtiers étaient déjà en congé et que le volume des échanges ne cessait de se réduire en vue des fêtes, l’indice a clôturé la séance à 19 941,96 points. Mais le franchissement de ce seuil psychologique ne sera probablement que partie remise. En effet, le marché reste fondamentalement à la hausse depuis l’élection présidentielle.

La hausse du Dow Jones est surprenante, et l’effet Trump reste fragile

Cette réaction très positive est très inattendue. En effet, Wall Street pariait sur l’élection de la candidate du clan démocrate Hillary Clinton, vue comme une garantie de stabilité et de continuité. L’effet Trump n’en reste pas moins fragile, alors que chacun de ses Tweets plonge un peu plus les investisseurs dans l’incertitude. Le 17 janvier dernier, le Dow Jones a perdu 58,96 points, soit 0,3 % pour atterrir à 19 826,77. La nouvelle administration Trump nourrit les craintes de mesures protectionnistes qui auraient pour effet d’affaiblir davantage le dollar.

Le Dow Jones représente surtout secteur financier américain

Pour rappel, l’indice Dow Jones est composé d’une trentaine d’actions, dont six des plus grosses banques américaines. Cet indice est dont grandement représentatif de la bonne santé du secteur bancaire. Il est donc également nécessaire d’observer le S&P 500, un indice calculé par Standard & Poor’s sur un panel de 500 entreprises. La progression du Dow Jones représente donc l’espoir soudain d’une rentabilité des banques américaines basé sur le démantèlement éventuel de la réglementation bancaire sous l’administration Trump.



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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