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Etudes, conseil, expertise

Florence Silvère : « L’avocat n’est pas seulement le pompier qui vient éteindre un litige, il peut sécuriser le développement d’une entreprise à l’international »

Florence Silvère : « L’avocat n’est pas seulement le pompier qui vient éteindre un litige, il peut sécuriser le développement d’une entreprise à l’international »

Formée au droit international, spécialisée dans la gestion des litiges et la rédaction de contrats, Florence Silvère possède une grande expérience acquise dans l’un des plus importants cabinets d’avocats d’affaires de la place de Paris. Aujourd’hui installée en Auvergne et inscrite en tant qu’Avocat au barreau de Clermont-Ferrand, elle met son expertise au service des entreprises de la région Auvergne souhaitant se développer à l’international.


Parisienne d’origine, Florence Silvère a fait son parcours universitaire à Assas et Nanterre. Après des études tournées vers le droit des affaires, elle prête serment en 1995 au barreau de Paris. C’est en juin de la même année qu’elle rejoint le département contentieux et arbitrage du cabinet UGGC Avocats, une importante structure créée en 1993. « Mon activité était essentiellement plaidante. Droit social, droit des affaires, droit civil, j’ai eu à traiter des dossiers extrêmement variés. », se rappelle Florence Silvère. Parlant couramment anglais, elle se voit confier en 1999 un important dossier international de droit des affaires impliquant une compagnie d’assurances française sur le territoire américain. Le litige durera 12 ans durant lesquels Florence Silvère, ses associés et collaborateurs auront à batailler avec le système juridique d’outre-atlantique. Une expérience formatrice : « Ce dossier franco-américain m’a permis d’atteindre un niveau d’anglais juridique extrêmement maitrisé, d’acquérir une solide connaissance du droit anglo-saxon des affaires et de développer des liens forts avec les cabinets américains qui intervenaient dans la procédure. »

La bonne gestion de ce dossier épineux vaut à Florence Silvère de se voir cooptée associée du cabinet UGGC Avocats en 2006. En 2009, elle décide de monter sa propre structure, dédiée au droit international des affaires. Pour des raisons personnelles, Florence Silvère décide de s’installer en région Auvergne et de demander son transfert au barreau de Clermont-Ferrand en septembre 2013. Elle s’oriente vers les besoins que peuvent avoir les entreprises de la région Auvergne à l’international. Parmi ses cibles prioritaires, les PME-PMI qui ont des ambitions à l’export.

Les entreprises auvergnates sont en demande d’une relation de proximité et n’ont pas nécessairement l’envie d’aller voir les grands cabinets parisiens pour les accompagner

Par exemple, elle travaille avec la filiale française d’un groupe américain ayant son siège à Vichy. « J’avais envie d’offrir autre chose à mes clients, plus de proximité, tout en apportant une expérience significative. Chez UGGC Avocats, j’ai eu la chance de travailler avec des associés qui m’ont très bien formée et je peux aujourd’hui d’offrir une prestation de haute qualité. » L’activité de Florence Silvère dans la région a pris une tournure qui est plus orientée vers le conseil en rédaction de contrats, avec tout ce que cela peut comprendre comme anticipation du litige qui pourrait survenir. « Le litige à l’international est toujours beaucoup plus inquiétant que dans son propre pays. Beaucoup d’entreprises françaises hésitent encore à aller sur des marchés étrangers, comme le Royaume-Uni, les Etats-Unis, ou encore le Qatar dont le système juridique est basé sur le droit anglo-saxon, car il existe en effet des dommages et intérêts punitifs qui peuvent ruiner une société si le contrat n’a pas été bien préparé. » D’où l’intérêt de faire appel à une spécialiste telle que Florence Silvère qui maîtrise parfaitement les arcanes du droit international et la culture juridique des pays dans lesquels elle accompagne ses clients: « La connaissance des procédures et la qualité des contacts avec les cabinets étrangers permettent incontestablement de sécuriser les projets des clients à l’international. »

«Il existe cependant encore beaucoup trop d’entreprises qui partent à l’export sans avoir de contrats bien cadrés. C’est une énorme erreur. », souligne Florence Silvère.

L’avocat a deux casquettes, celle la plus connue étant celle de la résolution des litiges. Le rôle de conseil, moins connu et moins ancré dans la culture française, est toutefois tout aussi important. Les entreprises françaises, et en particulier les PME PMI, n’ont pas toujours le réflexe d’appeler un avocat avant de conclure ou de négocier un contrat avec un partenaire étranger. « Lorsque l’on va voir un avocat dès le début de la relation contractuelle, cela peut éviter bien des problèmes par la suite. Il est souvent moins onéreux de prendre conseil dès le départ que d’avoir à régler un litige à l’international souvent long et couteux ». L’avocat n’est pas seulement là pour résoudre les différends, il est d’abord là pour aider ses clients à se développer de la manière la plus sécurisée possible, surtout quand ils envisagent de s’exporter. Ce que je peux apporter aux entreprises, c’est ma vision très expérimentée du contentieux. Lorsque je lis un contrat, j’identifie très rapidement les points sur lesquels des différends risquent de naître. »

Florence Silvère intervient, tant au conseil qu’au contentieux, grâce à un réseau d’avocats « Best friends » qu’elle développe depuis plus de 15 ans dans les pays suivants: Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, autres pays d’Europe, Maghreb, Afrique et certains pays du Moyen-Orient. Et puisque qui peut le plus peut le moins, ce que Florence Silvère fait au niveau international, elle le réalise également en interne pour des contrats franco-français.



Un publi-rédactionnel du Journal de l’éco

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