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Ile-de-France

ARCIL, une vision pragmatique et volontariste

ARCIL, une vision pragmatique et volontariste

L’un des leaders mondiaux de l’emballage a définitivement choisi la voie du numérique, tout en restant attentif aux atouts et aux limites des outils.


Responsable des systèmes d’information et IT manager d’ARCIL, Michel Thibault se distingue par son parcours atypique. Il débute dans l’entreprise comme fraiseur et gravit les échelons en évoluant vers l’informatique. En 2008, la société se lance dans la transition numérique et lui confie la gestion des systèmes d’information. Un poste clef pour cette PME créée en 1978, qui joue aujourd’hui dans la cour des grands. Faisant partie du groupe Danone depuis 1992, ARCIL est devenue en 2013, la première société française acquise par le géant industriel américain Barry Wehmiller.

Aujourd’hui, ARCIL produit des machines de thermoformage pour l’emballage primaire, qui assurent toutes les opérations sur la ligne : formage du pot, application du décor, remplissage du produit, fermeture et découpe de l’unité de vente sélectionnée. S’appuyant sur sa marque de lignes complètes Synerlink, l’entreprise s’est imposée comme le leader mondial de l’emballage ultra-propre de produits laitiers et desserts en portions individuelles. Elle dispose de 350 machines de thermoformage intégré type FFS, installées dans plus de 40 pays. Ses machines sont entièrement adaptées aux besoins de chaque client et sont choisies aussi bien par des groupes laitiers d’envergure mondiale, que par des petits producteurs locaux.

 La 3D s’impose   

« L’évolution de notre marché nous a entraîné dans la démarche numérique, en commençant par notre bureau d’études, explique Michel Thibault. Nous avons intégré des produits Dassault pour travailler en 3D, un PLM (Product LifeCycle Management), une base de données qui permet de gérer nos produits. Nous avons eu une grande facilité dans cette transition, car nous avons toujours eu pour habitude de gérer nos produits de façon informatique et d’éviter de ressaisir les informations. Nous avons toujours veillé à ce que les outils soient une aide pour les utilisateurs, et non pas une contrainte. De ce fait, ils garantissent l’intégrité de nos données et répondent donc à nos exigences de sécurité et de confidentialité. »

Cette ouverture au numérique conduit les collaborateurs à faire face aux évolutions avec une rare maturité et une distance critique. Etre à la pointe des nouveautés, oui, mais à condition qu’elles soient vraiment indispensables. Michel Thibault se dit parfois déconcerté et se demande comment choisir parmi toutes les possibilités qui s’offrent à lui, et surtout, ce qui en restera dans 5 ou 10 ans. ” On passe de l’info centralisée à des outils personnels, des cycles permanents, confie-t-il. C’est déstabilisant pour les utilisateurs : ils ne comprennent pas pourquoi on change la façon de faire. Je cherche toujours des solutions pragmatiques.”

Des évolutions intéressantes     

Tout en reconnaissant que les solutions qui ont été trouvées ont apporté des évolutions très intéressantes, l’intégration de SolidWorks et Vdoc a surtout permis la virtualisation de l’ensemble des données de l’entreprise. Avec la possibilité, pour les collaborateurs et les fournisseurs, de partager la même information au même moment et à un seul endroit. Vdoc a permis de réduire de 30 % le temps de traitement de ces fichiers. Les plans ne sont plus envoyés par mail, mais traités par un ERP et déposés sur un portail.
Selon M. Thibault, « l’inconvénient majeur réside dans le coût assez élevé pour la maintenance des outils, et les contraintes techniques qui leur sont liées pour gérer les systèmes centralisées. Depuis qu’ils travaillent avec ces outils, nos bureaux d’études ont besoin de plus de temps que lorsqu’ils faisaient les études à la main. En revanche, les données sont plus fiables et sont consultables par tout le monde au même moment ». Il estime également que les contraintes de rangement et de classement sont compensées par la qualité du travail rendu et la cohérence des manipulations. Sans oublier d’évoquer la tendance actuelle d’aller vers le cloud qui, selon lui, ne représente une solution intéressante que si l’entreprise se dote des outils pour l’utiliser.
Cette vision très pragmatique n’empêche pas ARCIL d’inscrire le numérique dans sa stratégie à long terme et de réfléchir aux évolutions pour les cinq années à venir.
Le soutien et le « bon relationnel » avec le prestataire Axemble jouent un rôle important. Ce dernier « arrive à trouver les bonnes solutions, même si parfois c’est long dans le temps en raison des spécificités des produits. Les équipes d’Axemble sont compétentes, connaissent le monde de l’entreprise et apportent des solutions. »

 

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Publi-rédactionnel

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