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Mister Box Son à Clermont-Ferrand ou comment transformer sa salle à manger en dance floor !

Mister Box Son à Clermont-Ferrand ou comment transformer sa salle à manger en dance floor !
Pascal Gamez, créateur de Mister Box Son

À 54 ans, Pascal Gamez occupe deux activités professionnelles. En plus de son emploi dans une agence de marketing direct, il a choisi de devenir auto-entrepreneur en développant deux activités sur Internet, Mister Box son en 2010 et Sono volante deux ans plus tard, en lien avec son ancienne passion de disk jokey.


En lançant Mister box son, un service de location de sono sur Internet, Pascal Gamez s’est positionné comme le précurseur d’un nouveau genre de prestations. « Je propose de la location de sono, de jeux de lumière mais aussi un appareil assez rare, un disk jockey virtuel. Il diffuse de la musique et évite à l’utilisateur de télécharger de la musique illégalement ou de faire appel à un vrai dj pour animer une soirée. J’ai devancé le mouvement qui est apparu seulement deux ans après. Mais aujourd’hui, avec la crise, tout le monde loue de tout ! » Pascal Gamez a choisi de proposer ses services sur Internet plutôt que dans un magasin. « C’est plus simple, puis il y a une magie avec Internet, ça permet de développer une activité en parallèle avec un temps choisi ».

Ainsi, sur son site Internet, l’internaute sélectionne le matériel souhaité. « Pour 80 % des appareils que je loue, on trouve des démonstrations sous forme de vidéos. Je prépare ensuite les devis et propose des prix attractifs, mais pour garantir cela, je demande aux clients de se déplacer. »

Un auto-entrepreneur, deux structures juridiques

DJ pendant une trentaine d’années, Pascal Gamez avait conservé son matériel, c’est ainsi que l’idée est née. « Je me disais qu’il était dommage de ne pas l’utiliser. J’ai eu l’idée de le louer, comme ça pour essayer. Puis, je me suis rendu compte qu’il y avait de la demande. J’ai donc vendu mon matériel pour en racheter un spécifique à la location. Mister box son est donc crée dans la foulée, « c’est un jeu de mots, il faut le prononcer rapidement pour que cela ait du sens », plaisante-t-il. Il propose ses services sur le département du Puy-de-Dôme et plus occasionnellement dans le nord de l’Allier et le sud du Cantal. Mais il ne s’est pas arrêté là puisque deux ans après, en septembre 2012, il se lance dans une nouvelle activité. « J’ai crée le site sonovolante.fr, c’est un autre concept. Je propose du matériel en travaillant avec Mondial Relay. Le client le reçoit en points relais. Je propose ce service sur un réseau large : France, Belgique et Luxembourg. »

Pour Pascal Gamez, la création d’entreprise n’a pas été difficile. « Je savais comment je voulais fonctionner. Je l’ai créé pour légaliser mon activité, l’officialiser. Les démarches administratives ont été faciles même s’il est très long d’obtenir un numéro de SIRET. », tempère-t-il.

En revanche, il doit se heurter à quelques difficultés persistantes. « Depuis six mois, la concurrence s’est installée. En plus, les gens ont du mal à faire confiance avec toutes les arnaques qu’on voit sur Internet. Pour faire face à cela, j’ai mis en place un système de commentaires sur le site mais je suis persuadé que beaucoup de visiteurs des sites restent réfractaires. Il faut se faire connaître pour faire disparaître leur méfiance. »

« Ça ne me fait pas vivre »

Pourtant, Pascal Gamez continue d’occuper son emploi dans une agence de marketing direct. « Mon activité d’auto-entrepreneur ne me fait pas vivre. Je m’adapte pour mener deux vies professionnelles. Cela n’est pas trop difficile, je travaille cinq jours en marketing et je consacre mes week-ends et mon temps libre à ma seconde activité. Une fois à la retraite, j’aimerais en faire mon activité principale. C’est un peu mon rêve secret. »

Aujourd’hui, il tire un bilan mitigé de son activité : « La progression est bonne mais le potentiel reste faible sur Clermont-Ferrand. J’envisage de faire du marketing direct sur des professionnels à l’échelle nationale. » Il n’a pour l’instant pas trop développé sa communication. « Je mise sur le référencement web, sur des sites comme le Bon coin. J’aimerais apprendre à me servir des réseaux sociaux comme outils de communication mais, pour l’instant, cela ne m’apporte rien. Je me servirais peut-être de facebook comme un apporteur d’affaires, pour avoir des retours sur mon activité. »



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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