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Industrie

Des robots plus performants et plus intelligents qui réinventent l’industrie !

Des robots plus performants et plus intelligents qui réinventent l’industrie !

Les robots font partie du quotidien des industriels depuis de très longues années.
Seulement la digitalisation galopante et l’apparition du concept d’industrie du futur proposent une autre vision de la robotique au sein de l’entreprise. De plus en plus intelligent, de plus en plus autonome, le robot industriel réinvente littéralement l’usine !


Plus que de simples robots : des véritables outils au service de la performance

Le cliché du robot industriel est généralement associé à de simples outils, de type bras articulé permettant d’automatiser certaines tâches pénibles sur les lignes de production.  Il est perçu comme un outil de gain de productivité.
Seulement, l’évolution ultra rapide des applications industrielles révolutionne progressivement la valeur ajoutée de ces équipements. Analyse des mouvements, des déplacements, capteurs en tous genres permettent au robot d’optimiser de plus en plus son ‘travail’ dans la chaîne de production. De même, une forme d’intelligence lui permet de se diagnostiquer de façon prédictive et ainsi d’accompagner, dans leurs prises de décision, les hommes qui doivent (encore) intervenir pour leur maintenance.

Un investissement encore insuffisant

Si la robotisation a fait de l’Allemagne, du Japon ou encore des Etats-Unis des champions de la productivité, la France accuse en revanche encore un peu de retard.

Il y aurait un peu plus de 100 robots pour 10 000 salariés sur l’ensemble du territoire Français, c’est généralement le chiffre avancé. Cela ne fait donc pas de l’hexagone le pays le mieux équipé en Europe. L’Allemagne traditionnellement citée comme le leader européen comptabiliserait près de 300 robots pour 10 000 salariés et surtout, ils seraient beaucoup plus récents et de dernière génération… des chiffres encore très éloignés du ‘champion du monde, la Corée du Sud avec plus de 500 robots pour 10 000 salariés. A noter que ces pays, “leader du robot”, sont aussi ceux présentant le taux de chômage parmi les moins élevés.  De quoi faire réfléchir sur l’idée que le robot est un frein à l’emploi.

La France a perçu le potentiel et doit continuer dans cette dynamique

Notre pays a tout de même la chance de posséder une soixantaine de centres de recherche qui participent directement à d’importants programmes dans le secteur de la robotique. Cette recherche de pointe immédiatement disponible doit permettre à nos industries de pouvoir investir dans une robotique de nouvelle génération.

D’autant, que de nombreuses PME française ont perçu le potentiel d’une vraie réflexion sur la digitalisation de leur mode de production et donc le potentiel de croissance apporté par la robotisation.  Des équipements qui permettent des gains de productivité réellement significatifs.
Certains acteurs Français sont aujourd’hui en pointe dans la proposition de solutions de robotisations intelligentes et communicantes. C’est le cas, par exemple, de l’entreprise Optimus Robotics.

Cette dernière propose des robots de manutention destinés à déplacer les charges en toute autonomie… ou presque.
L’intelligence embarquée qui favorise la communication automatique entre les robots (embarquant la même technologie de guidage, ici Bluebotics) leur permet d’interagir de façon synchronisée notamment dans le cadre de leurs déplacements.

L’exemple du Twinbot d’Optimus Robotics

Par exemple, le Twinbot développé par Optimus Robotics, est un engin polyvalent et autoguidé qui déleste l’homme des charges les plus pénibles. Il dispose d’un système de navigation qui permet à la machine de se repérer dans l’espace ainsi qu’un système GPRS permettant de suivre en temps réel ses missions et son état (marche/arrêt, niveau de batterie, heure totale de roulage) grâce à une plateforme connectée.
Ainsi, en introduisant des moyens de communication intelligents et autonomes dans la gamme des matériels qui composent son offre, les opérateurs, au moyen d’interfaces homme-machine,  peuvent mieux  se concentrer sur la qualité de la production ou sur les gains d’efficacité enregistrés. Il devient presque inutile de se soucier du robot lui-même qui sait se prendre en charge et s’auto-diagnostiquer.
Pas de doute, l’usine du futur est aujourd’hui entrée dans nos entreprises !

Pour en savoir plus sur le Twinbot cliquez ici.

 



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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