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Formation, éducation

Opération reconquête pour l’ESC Clermont

Opération reconquête pour l’ESC Clermont
Photo : NewsAuvergne

Le groupe ESC Clermont a retrouvé son autonomie en sortant de la France Business School : “un ouf de soulagement” !


La direction de l’Ecole Supérieure de Commerce de Clermont-Ferrand veut en finir définitivement avec l’épisode désastreux de la France Business School qui lui a coûté si cher, au propre comme au figuré. Après avoir intégré en 2012 le réseau de la France Business School en réseau avec les écoles de commerce de Tours, Poitiers et Orléans, l’ESC -qui fêtera ses cent ans en 2019- a décidé de reprendre son autonomie en juillet 2014.

“Jusqu’en 2012, l’ESC était une école de commerce de province de milieu de tableau avec tous les labels possibles et des classements convenables. Une valeur sûre, souvent reconnue par les recruteurs eux-mêmes. Et puis il y a eu la parenthèse malheureuse de la FBS, dont on voyait bien qu’elle nous menait dans une impasse, résume Françoise Roudier, directrice de l’ESC. Aujourd’hui nous sommes très heureux de retrouver toute notre autonomie et de construire de nouveaux projets”.

Donner un cap

Selon l’ESC deux raisons sont imputables à cet échec : la sortie des systèmes de sélections nationales qui représentaient une vraie valeur d’entrée au sein de l’école et l’augmentation des frais de scolarité passés de 7000 € l’année en moyenne à 10.000 euros sous l’air FBS. Moins d’élèves, moins d’argent, moins de reconnaissance, une mauvaise presse… Il fallait arrêter les frais !

Aujourd’hui l’ESC s’est fixée un projet à cinq ans, baptisé “Vision 2020”. Tout est prêt pour la rentrée 2015 pour retrouver le mode de recrutement précédent et renouer avec les labels. L’école bénéficie déjà de l’AACSB, que “seuls 5% des écoles de commerce détiennent dans le monde”. Le groupe ESC propose aujourd’hui un Bachelor post bac en 3 ans, visant l’obtention d’une licence d’une grande école de management. Depuis décembre 2013, l’école propose à ses élèves un “incubateur”, pour les accompagner dans leur projets de création d’entreprise. Là aussi, un vrai plus pour les étudiants.

Enfin, elle dispense aussi un Programme Grande Ecole (PGE), porte-étendard du groupe ESC qui offre aux étudiants un bac+5. “80% de nos étudiants trouvent un travail à l’issue de cette formation, dans les 6 mois qui suivent leur obtention de diplôme'”, assure Françoise Roudier, qui se fixe l’objectif de compter 205 élèves à la prochaine rentrée. La page FBS est définitivement tournée.

Un article de Geneviève Colonna d’Istria
Rédactrice en Chef de NewsAuvergne
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Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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