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Quand l’écoute du client rend visionnaire du numérique

Quand l’écoute du client rend visionnaire du numérique

À ses multiples expertises, LAMY LEXEL en ajoute une autre, plutôt rare dans le microcosme des cabinets d’avocats, celle d’accompagner le client jusqu’aux méandres du digital. Une ouverture qui le transforme en prestataire « d’intelligence juridique ».


Michel Masoëro, président du cabinet LAMY LEXEL Avocats Associés, évoque le numérique avec un plaisir certain. Il se dit sensible au sujet qui aujourd’hui est « une partie inhérente de la communication, du développement commercial, du management de toute entreprise », dont la sienne. Et précise d’emblée que LAMY LEXEL tient à marquer sa différence par rapport à la majorité des cabinets d’avocats, « plutôt en retard dans ce domaine ». En effet, il est à la tête « d’une société de services qui vend de l’intelligence juridique comme d’autres vendent de l’intelligence numérique ou de l’ingénierie. Elle se doit « d’être transparente, disponible, active ».

Spécialisée, entre autres, dans le droit boursier, des sociétés et des technologies avancées, Michel Masoëro dirige depuis 2009 cette « entreprise d’avocats d’affaires qui accompagne les entreprises » (start-up, PME, ETI, sociétés cotées, groupe, etc.) dans leur développement stratégique. Implanté à Lyon et à Paris, LAMY LEXEL est très présent dans les réseaux économiques et financiers locaux. Cette connaissance de l’écosystème lui permet d’adapter ses pratiques à l’environnement de l’entrepreneur et à ses besoins concrets, en apportant des réponses sur mesure qui conjuguent technicité, créativité et réactivité. Entreprise à taille humaine (95 personnes), LAMY LEXEL est aussi à même d’accompagner ses clients à l’international, à travers les deux réseaux de cabinets partenaires présents dans plus de 45 pays.

Révolutionner les pratiques

Six fois récompensé, le cabinet ambitionne de devenir « une société de services entièrement tournée vers la satisfaction de ses clients, d’être créateur de solutions pertinentes et adaptées à leurs problématiques, un véritable partenaire de l’équipe dirigeante. Il est donc nécessaire de renforcer la culture client en étant totalement imprégné de l’histoire et de l’actualité de ce dernier, pour mieux comprendre ses enjeux, ses contraintes et ses difficultés ». Un autre objectif pour le cabinet est de dynamiser son organisation afin d’accompagner les clients dans les meilleures conditions et d’industrialiser certains process afin de dégager du temps pour des projets nécessitant une implication et une réflexion plus importantes.

Et c’est au regard de ces enjeux que la solution numérique prend tout son sens. « J’ai vécu les SSII des années 90, j’ai assisté les NTIC des années 2000, des start-ups du Net que nous accompagnions en bourse sur des valeurs sans communes mesures avec leur rentabilité, insiste M. Masoëro. Cette sensibilité « naturelle » pour le sujet se décline au quotidien du fait de ma responsabilité. Ainsi, le développement du numérique fait partie des ambitions du cabinet à court et à moyen terme, notamment dans son Plan Stratégique 2014-2018. Nous avons toujours anticipé les évolutions de notre métier et nous pensons que le numérique va révolutionner les pratiques : accès à la documentation, modèles d’actes, intégration chez nos clients de nos actes juridiques, télétravail … »

Testeurs pour « POLY Gestion »

LAMY LEXEL est un site pilote en France pour le logiciel métier leader du marché des avocats, « POLY Gestion » réalisé par LexisNexis. Faisant partie du groupe des « testeurs », le cabinet indique ses besoins et ses retours sur les produits. De leur côté, les équipes du concepteur le consultent pour leurs nouveautés en matière de développement, ces derniers étant finalement en adéquation avec les exigences du cabinet … et celles de sa clientèle, par extension. À ce titre, LAMY LEXEL se doit de détecter les besoins des clients, de connaître les tendances, d’identifier les outils et les process qui pourraient être mis en place afin d’apporter des améliorations au logiciel et le faire avancer sur le plan du contenu.

Veille technologique permanente

Cette veille technologie permanente est devenue une priorité aussi bien en externe qu’en interne. « Nous avons mis en place, il y a 5 ans, un logiciel-métier intégrant un système expert (fabrication d’actes), lié à la gestion (suivi des temps, facturation …), annonce Michel Masoëro. Aujourd’hui, nous poursuivons en mettant en place une nouvelle stratégie digitale : refonte du site web (en mode responsive), une stratégie sur les réseaux sociaux professionnels notamment pour le développement de nos contacts commerciaux, et non plus seulement la mise en valeur de notre marque, mais aussi le développement des RH ».

Sur le plan « outillage informatique », le parc va être intégralement changé cette année. Les évolutions du logiciel métier (POLY Gestion) se poursuivent au fil du temps avec les techniciens de POLY. Un projet de CRM est en cours d’étude, pour aider les associés du cabinet à mieux gérer leur activité commerciale, ainsi que les informations clients, quelle que soit sa source (comptabilité, communication, RH, outil de gestion/métier…). Et c’est là où craque une petite brique dans l’édifice numérique presque parfait de LAMY LEXEL. Le cabinet, déjà figure d’exception dans un monde juridique, particulièrement attaché au papier, doit lever quelques freins en interne et faire accepter le changement à l’ensemble de ses collaborateurs. Le but à terme étant de créer une compatibilité entre POLY Gestion, CRM et GED (« un passage obligé dans les 5 ans »).

Les freins levés

Mais ces freins ont toutes les chances d’être levés, surtout dans une entreprise où 75 % des collaborateurs sont des femmes. Ces dernières étant souvent à l’origine, par goût ou par nécessité, des évolutions en faveur du travail dématérialisé et à distance. Et pour preuve, LAMY LEXEL est l’un des pionniers dans la réflexion des cabinets d’avocats sur le réseau privé virtuel de ses confrères, en participant à cette réflexion par le biais de l’Ordre des Avocats, et parmi les premiers à mettre le réseau en place. « Nous participons aussi à un groupe de travail à Paris, avec le CNB, qui vient de tester un process de signature électronique des actes d’avocats : un acte qui garderait son caractère « certifié » tout en intégrant des signatures électroniques (évitant ainsi les closings physiques organisés à ce jour) ».

Up Numérique, une évidence

Dans ces conditions, la présence de LAMY LEXEL au sein d’Up numérique apparaît, alors, comme une évidence. « Ils sont nos clients, donc, ils nous inspirent, sourit Michel Masoëro. Ils me disent « dématérialisation », « SaaS », « tout internet », je réponds présent … Nos clients nous cultivent et nous obligent à être à l’affût des nouveautés ». Mais le sujet n’étant pas le cœur de son métier, le patron attend d’être formé pour mieux saisir les tenants et aboutissants d’une solution numérique, afin d’en mesurer toute la portée avant de l’intégrer en interne. Up Numérique lui apporte ces réponses. Il est aussi une tribune pour exprimer auprès des dirigeants des entreprises sa conviction que « le droit doit subir les mêmes évolutions que leurs métiers et qu’ils peuvent légitimement demander à leurs avocats le même niveau de culture et de service électroniques ». Et il en apporte une preuve, légitime.

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Publi-rédactionnel

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