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Volvic : l’apprentissage s’inscrit dans la politique culturelle du groupe Danone !

Volvic : l’apprentissage s’inscrit dans la politique culturelle du groupe Danone !

Michel Blache est référent travailleurs handicapés et chargé des actions sociétales au sein de la société Volvic. A ce titre, il accompagne les jeunes en apprentissage. Il agit donc en faveur de l’emploi, de l’intégration et de l’implication dans la formation professionnelle. Il donne aujourd’hui la parole à deux jeunes, l’un en apprentissage actuellement et l’autre venant d’être embauché après une période d’alternance.


« Cela fait plus de 30 ans que je suis chez Volvic. A l’époque où je suis arrivé, nous produisions 200 millions de bouteilles dans l’année et aujourd’hui c’est un milliard de plus. J’ai vu grandir Volvic. J’ai une formation technique puisque j’ai fait Maths sup / Maths spé et j’ai commencé par un contrat de professionnalisation chez Michelin et, après quelques autres emplois, je suis rentré chez Volvic en tant que chef d’équipe. Petit à petit, j’ai gravi les échelons pour m’occuper aujourd’hui des actions sociétales. » Ainsi revient Michel Blache sur son parcours et son intégration chez Volvic.

Michel Blache a été tuteur durant de nombreuses années et revient sur le rôle de tutorat dans sa société : « Chez nous, tous les tuteurs sont des personnes volontaires. Aucun n’est gratifié ni financièrement ni par un niveau échelon. Il fait cela uniquement pour transmettre son savoir. Culturellement, c’est très installé et c’est très fort chez Volvic. C’est une envie de transmettre, d’accompagner un jeune, de le voir grandir dans ses compétences et dans son autonomie. » Il y a un fort accompagnement du jeune candidat lors de la phase d’intégration qui s’avère être critique pour la bonne marche du projet d’apprentissage. Une fois cette phase passée des objectifs réguliers sont mis en place afin de permettre à l’apprenant d’être guidé dans son parcours afin de décrocher son diplôme et d’acquérir une solide expérience professionnelle.

Yean Preap est lui-même en contrat de professionnalisation chez Volvic. Il est conducteur de lignes. Ayant arrêté l’école en 3e, il n’avait plus mis les pieds en cours depuis 6 ans avant d’intégrer le programme de remise à niveau de l’école de la deuxième chance à Clermont-Ferrand. Pourquoi avoir choisi Volvic ? « C’est arrivé vraiment par hasard. Je cherchais du travail et en allant à la mission locale on m’a proposé cette formation. Les entretiens se sont bien passés et j’ai intégré l’entreprise. Ce qui me plaît ici c’est le côté pratique et théorique. Une semaine sur trois, je suis en formation théorique au CFPPA de Marmilhat. Le reste du temps, je suis à l’usine en zone de palettisation. Mon intégration s’est bien passée. Dès le départ, on est bien pris en main, on nous apprend le métier. Avant d’intégrer la formation, j’avais une idée dégradée de l’ouvrier et de l’usine. C’est une bonne surprise ! »

Son contrat d’alternance terminé, Judicael Corbin vient d’être embauché chez Volvic. Titulaire d’un BEP et d’un BAC pro, il a passé sa licence professionnelle chez Volvic en tant que technicien en automatisme et électronique. Il est aujourd’hui électricien de maintenance. « J’ai apprécié durant ma période d’alternance de découvrir le monde du travail, de pouvoir mettre un pied dans le monde de l’entreprise et d’avoir de l’expérience car c’est ce que les entreprises demandent à un jeune avant de l’embaucher. Maintenant que je suis embauché, j’interviens sur les pannes électriques des lignes de production et je mène des chantiers d’entretien pour anticiper et éviter ces pannes. Le travail me plaît beaucoup. Je pense que le fait d’avoir été en alternance auparavant a facilité mon intégration au sein de l’entreprise. »

Le fait de prendre des apprentis chez Volvic s’inscrit pleinement dans la politique du groupe Danone auquel appartient l’entreprise. Il s’agit d’un double projet économique et social précise encore Michel Blache : « La responsabilité de l’entreprise ne s’arrête pas à nos portes. Nous avons une vraie responsabilité dans notre écosystème avec les autres entreprises, avec les administrations, avec les clients, etc. Nous sommes une entreprise très automatisée avec des techniques de pointe et le fait de former des jeunes chez nous peut aussi bénéficier au tissu économique de la région. »

Un article de la rédaction du Journal de l’éco
Thomas Fauveau

 




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