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Le projet Happi Montana vu de l’intérieur par Bio-Valo

Le projet Happi Montana vu de l’intérieur par Bio-Valo
Pierre Fontanielle – BIO VALO

Happi Montana a réussi à mobiliser une soixantaine d’acteurs. Tous rassemblés pour développer de manière innovante et collaborative les territoires du Massif central. Parmi eux, Bio-valo qui apporte sa contribution sur le projet “transition énergétique”. Pierre Fontanille, son directeur scientifique, livre au Journal de l’éco les motivations qui l’ont poussé à rejoindre le mouvement.


Bio-valo : une expertise scientifique

Créée en 2016 et implantée à Ennezat (63), Bio-valo est une plateforme de services et d’innovation pour la valorisation énergétique de la biomasse (biogaz, biomolécules). “Nous sommes implantés sur le site du petit Rollet. Nous disposons d’une exploitation agricole, l’une des plus grosses unités de méthanisation françaises et une centrale photovoltaïque. L’ensemble permet de produire l’équivalent des besoins énergétiques et alimentaires de 20 000 personnes.”, explique Pierre Fontanille, directeur scientifique.

 

… au service du collectif “Happi Montana”

Dès le début du projet Happi Montana, Bio-valo s’est positionné pour rejoindre le collectif aux côtés d’une soixantaine d’acteurs : “Nous avons entendu parlé de Happi Montana par notre partenaire GRDF, acteur lui-aussi du projet, et avons intégré cette grande équipe à son commencement.”, confie Pierre Fontanille, directeur scientifique. La start-up est particulièrement investie dans l’action 2.4 : Expérimenter des modèles de transition énergétique adaptés au territoire et libérer le potentiel d’énergies renouvelables (EnR).

“Nous avons choisi de nous associer à ce projet de territoire car il est, dans ses ambitions et sa structuration, un véritable catalyseur d’énergie pour le territoire. Nous souhaitons, au travers de nos activités, nous associer à l’accompagnement technique des projets de production de biogaz, d’énergie verte et de valorisation de la matière organique sur le territoire.” Pierre Fontanille, directeur scientifique chez Bio-valo

Multiplier les rencontres, contribuer à l’avancement d’un projet collectif avec “passion et conviction“, découvrir les initiatives pour favoriser le développement du territoire, telles sont les motivations de Pierre Fontanille en rejoignant le projet Happi Montana.

“L’originalité première de ce projet est principalement son territoire qui est à cheval sur 4 régions mais qui a une vraie typicité et une histoire. Un territoire qui a toujours été solidaire depuis des décennies et qui prouve encore une fois que le Massif central est une vraie force d’initiatives au niveau national et européen. Enfin, l’originalité vient aussi de la politique menée par la structure porteuse dans l’animation et le pilotage où les acteurs sont au cœur des processus.”

 

Développer de manière innovante et collaborative les territoires du Massif central

Tout a commencé en mai 2017, lorsque Macéo a identifié l’opportunité pour les territoires du Massif de répondre à cet appel à projet national – PIA « Territoires d’innovation de grande ambition ».

En juillet, il était une quarantaine d’acteurs à s’être mobilisés autour de ce véritable projet de territoire. En septembre, ce sont 20 acteurs de plus qui sont venus se greffer au peloton.  Entreprises, collectivités, institutions, clusters, instituts de recherche issus du secteur public et privé… Au total, une soixantaine d’acteurs rassemblés pour développer de manière innovante et collaborative les territoires du Massif central.

Début janvier, nous apprenions que Happi Montana fait partie des 20 candidatures lauréates de l’Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) « Territoires d’innovation de grande ambition ». Face à elles, des métropoles de Lyon, Bordeaux ou Strasbourg. Happi Montana se différencie déjà : sa candidature est la seule en France qui bénéficie du soutien des président(e)s de 4 grandes régions : Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie, Nouvelle Aquitaine et Bourgogne Franche-Comté.

Prochaine étape, le dépôt des dossiers en juin 2018. A l’issue de cet appel à projet, les 10 consortiums lauréats pourront obtenir jusqu’à 50 millions d’euros chacun sur 10 ans pour accompagner le développement de l’innovation sur leur territoire.

Catty Boirie



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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