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Artisanat

Avec Meow Pictures, Sophie Grand exerce son métier en toute liberté

Avec Meow Pictures, Sophie Grand exerce son métier en toute liberté
Sophie Grand

Sophie Grand est une passionnée de photographie depuis plusieurs années. En décembre 2013, elle a crée Meow Pictures, une auto-entreprise qui lui sert d’activité secondaire et lui permet d’exercer son métier en toute liberté tout en garantissant sa légitimité.


La photographie est une activité indispensable pour l’épanouissement de Sophie Grand. Cette jeune femme de 22 ans, diplômée d’une licence professionnelle en journalisme, travaille aujourd’hui comme photographe de presse dans un média local. « Dans le passé, j’ai fait beaucoup de bénévolat en tant que photographe amateur. À l’époque, j’estimais que je n’avais pas encore le niveau pour devenir professionnelle. Je me suis ensuite dirigée en licence de journalisme ce qui m’a permis de réaliser un stage au service photo du média local pour lequel je travaille aujourd’hui » explique-t-elle. « Après ce stage, accompagnée par des professionnels, j’ai pris conscience de mon évolution et de mon niveau. Après mon stage, je n’avais plus de boulot, j’ai donc souhaité officialiser mon statut de photographe. »

Sophie Grand décide donc de se lancer dans la création de son auto-entreprise en décembre 2013. « Je voulais que la photographie reste quelque chose d’officiel dans ma vie. J’ai donc créé une auto-entreprise, Meow Pictures, c’est une entreprise de photos sur Internet, une sorte de vitrine pour montrer mon travail. Les clichés que je propose sur mon site ne sont pas destinés à être vendus, ils me servent plutôt à avoir des commandes par la suite. C’est une activité qui est davantage basée sur la demande et l’envie que sur le besoin. Au niveau des demandes, j’ai surtout des demandes de particuliers qui souhaitent avoir de belles photos de famille. Je suis également sollicitée par des mannequins pour un book (ensemble de photos destinées à être présenté dans le domaine du mannequinat N.D.L.R.). Je suis spécialisée dans le vivant, dans le reportage » précise-t-elle.

Les déclarations et les procédures administratives ont duré un mois. « Mentalement c’est facile, on est empli de joie lorsque l’on monte son entreprise, mais tout le côté administratif est plus difficile à gérer. Il faut être capable de ne pas se perdre dans les documents. J’ai eu la chance d’être accompagnée par mes proches tout au long de mes démarches. » L’investissement a été important pour cette jeune femme fraichement diplômée. « Le matériel professionnel coûte très cher. Pour le boîtier, les objectifs, la carte mémoire, la batterie et le flash, j’en ai eu pour 12 000 €. Pour moi, il s’agissait d’un gros investissement qui m’a coûté toutes les économies que j’ai réalisées depuis 21 ans. » La conception du site Internet lui a coûté 3 000 €. « Le site n’est pas encore tout à fait abouti, il est encore en développement. On y trouve déjà une galerie photos. En revanche, j’ai fait le choix de ne pas proposer de paiements en ligne, je préfère le contact, rencontrer les gens et échanger avec eux. », insiste-t-elle.

Je reste photographe avant d’être chef d’entreprise

Ce qui compte le plus pour Sophie, c’est d’être épanouie dans son activité : « Je reste photographe avant d’être chef d’entreprise. Mon but n’est pas de gagner de l’argent mais de me donner une légitimité dans le monde de la photographie. »

Elle définit comme « très forte » la concurrence dans ce secteur. « Chez les photographes, c’est très courant d’avoir son site Internet. C’est dans l’air du temps. Il ne faut pas non plus oublier, que pour le photographe, il est important d’avoir une vitrine. C’est un élément essentiel car on doit montrer pour vendre. D’ailleurs Internet et les réseaux sociaux sont intéressants car ils font que tout se répand plus vite. » Elle a donc décidé de gérer sa vitrine en utilisant le réseau social Facebook. « Cela me permet de partager mon travail. En dix jours, plus de 14 nouveaux fans se sont abonnés à ma page, les partages augmentent considérablement. J’ai aussi pour projet de mieux développer ma communication, notamment par le biais de cartes de visite, de stickers que je pourrais coller sur mon véhicule ou encore des flyers. Enfin, pour fidéliser mes abonnés, j’envisage d’organiser un concours photo, c’est important d’avoir des échanges avec eux. »

 



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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