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Santé

Le renouveau du thermalisme : le Resort thermal de Châtel-Guyon

Le renouveau du thermalisme : le Resort thermal de Châtel-Guyon

Pierre JAL, directeur des opérations du Ressort thermal de Châtel-Guyon, est intervenu sur le thème « Le renouveau du thermalisme : le Resort thermal de Châtel-Guyon » devant les présidents de l’Interclub du Grand Clermont le 24 avril 2018 au Novotel du Brézet.


Le groupe France Thermes s’implante à Châtel-Guyon et investit sur place plus de 32,8 M€ soit l’un des plus importants investissements de ces dernières années porté par un groupe privé dans le thermalisme français. Il sera en mesure de proposer une offre globale innovante préfigurant le thermalisme du 21e siècle comprenant un centre thermal, un spa thermal, un restaurant proposant une offre de nutri-gastronomie, une résidence de tourisme 4* de 90 chambres, des salles de réunions et d’activités, une boutique, une résidence services pour seniors autonomes d’environ 60 appartements (unique en France) et un centre de recherche et de formation sur la nutrition, la qualité digestive et le Microbiote.

Un contexte favorable

C’est à Bagnole de l’Orne, en Normandie, que le groupe France Thermes a mis en place ce concept reposant sur un contexte démographique et médical porteur avec une hausse soutenue de plus de 36% de la fréquentation des curistes conventionnés sur la période 2009/2017. Ce contexte favorable s’accompagne d’une réhabilitation de la médecine thermale qui apparaît comme une thérapeutique d’avenir.

Dans cette nouvelle donne le modèle de resort est aujourd’hui un concept éprouvé et efficace. Il correspondant aux nouveaux usages des curistes et offre, des actifs immobiliers du groupe de grande qualité, des équipes opérationnelles expertes et motivées et un potentiel de développement  du secteur et d’activités connexes

Le Resort thermal & touristique

Ce nouveau modèle proposé par Le groupe France Thermes, « b’o Resort », c’est à la fois l’accueil et la prise en charge du client thermal médicalisé, au niveau de ses soins thermaux et son hébergement (15% des curistes) et l’accueil et la prise en charge du client spa/tourisme au niveau de ses soins spa, de sa restauration adaptée aux pathologies et des produits dérivés qui lui sont proposés.

Des actions pour se faire connaître…

Une politique commerciale et marketing efficace assure la commercialisation indirecte en France et à l’étranger pour les individuels et les groupes (5 personnes) et permet le recrutement de nouveaux clients et leur fidélisation.

Un seul interlocuteur pour le client

Le service client, comprenant 6 personnes basés à Châtel et 12 personnes sur la plateforme téléphonique de « b’o resort », prend en charge et conseille aussi bien les curistes thermaux que les touristes en amont et en aval et tout au long de leur séjour.

Des ambitions fortes

Le Resort thermal tient compte du passé pour construire l’avenir. Il valorise l’expertise thermale acquise en Auvergne et bâti de nouvelles compétences plus en phase avec les évolutions des besoins des clients en termes de prévention santé/bien-être.

S’appuyant sur des compétences fortes présentes en Auvergne, il porte un projet de médecine thermale innovant qui vise à faire de Châtel-Guyon la station européenne de référence sur la qualité digestive et le Microbiote. De même, il propose de développer une offre nouvelle de prévention santé autour de la nutrition et de la qualité digestive destinée à des curistes non médicalisés, en lien avec le concept de station thermale de pleine santé.

Une transition respectueuse de l’existant

Le groupe France Thermes a choisi d’adopter une transition de l’existant vers la nouveauté sans rupture en conservant l’encadrement et le personnel actuels et en le renforçant avec de nouvelles compétences.

Son objectif : atteindre 10 000 curistes assurés sociaux à l’horizon 7 ans après le lancement de la nouvelle offre en février 2020. Pour ce faire, il va attirer de nouveaux curistes et clients français et étrangers, axés sur la prévention santé et le bien-être et étendre, dès que possible, la période d’ouverture qui va passer à 294 jours d’ouverture (contre 229 actuellement).

En passant de 60 emplois ETP actuellement à 140, à l’horizon de 7 ans, au fur et à mesure de l’accroissement de l’activité et de la création des nouveaux métiers, ce sont 80 nouveaux emplois qui vont être crées au service dû au développement durable et de l’attractivité du territoire.

 Gilles Flichy



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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