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La gourmandise flotte dans l'air...

C'est armés de nos charlottes et nos blouses blanches que nous pénétrons dans l'entreprise. Roland Gibert pose le contexte : « En cette saison, l'activité est très intense. Il y a beaucoup de demandes, et environ 80 personnes travaillent sur la fabrication en ce moment. » Une vraie fourmilière de confiseurs, qui s'activent sur les différents ateliers de fabrication. « Nous sommes les derniers représentants de notre métier, nous raconte le directeur. Nous sommes spécialisés dans le haut-de-gamme, et nous vendons nos produits aux détaillants et aux épiceries fines. »

La fabrication artisanale, qui différencie l'entreprise Cruzilles, se fait d'une manière bien précise. Prise de température de l'air ambiant, de la préparation qui boue et se mélange dans un grand bac, tout est question de précision. Des femmes très concentrées s'activent autour de l'atelier où elles aplatissent, malaxent et découpent les pâtes de fruits, à l'aide d'un peu de matériel et de leurs mains expertes. L'odeur du sucre fondu arrive délicieusement jusqu'aux narines. « Cet atelier de pâte de fruits est consacré à la fabrication traditionnelle, explique encore Roland Gibert. Les produits de l'atelier sont destinés à du haut-de-gamme. » Un autre atelier, plus industriel, nous agrandit les yeux par la taille de ses outils et machines imposantes.

Fruits confits, marrons glacés, écorces d'agrumes pour chocolatiers... Nous découvrons ces petites merveilles au fur et à mesure de la visite, où nous sommes frappés par la précision et le détail des gourmandises. Et pour cause : « Nous avons une grande clientèle de japonais, et ils sont très exigeants. Il faut que les écorces soient parfaites, car ils regardent chaque produit avec grande attention. » Des plateaux où sont posés des fruits confits. Des bacs remplis de pâtes de fruit au cœur fondant. Si nous n'étions pas déjà gourmands, nous le deviendrions !

Une exportation dans 27 pays

Roland Gibert nous révèle quelques secrets de fabrication : « Pour travailler les fruits confits, nous allons congeler les fruits, à une température de -20 degrés. Cela permet de briser les fibres à l'intérieur du fruit, ce qui va ensuite favoriser la pénétration du sucre. On stocke chez Gefa plus de 100 tonnes de produits. » Evidemment, la fabrication est un peu plus complexe que cela et, comme l'explique Roland Gibert : « Fabriquer des confiseries, c'est en fait de la chimie ! »

Faites par des mains expertes et appliquées, les gourmandises de Cruzilles sont définitivement de qualité. Le maître de la confiserie auvergnate, c'est la vente pour 2 900 boutiques à travers la France, une exportation dans 27 pays et un chiffre d’affaires de 8,2 millions d’euros.

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Industrie

Les confiseries de Cruzilles : A la découverte des ateliers de fabrication

Les confiseries de Cruzilles : A la découverte des ateliers de fabrication

La réputation et la qualité des confiseries de Cruzilles ne sont plus à refaire. Pâtes de fruit, marrons glacés, fruits confits ou encore confitures haut-de-gamme, le paradis du sucre continue de ravir des milliers de papilles. Mais comment sont produites ces petites merveilles ? Le journal de l’éco a pénétré dans l’antre du maître de la confiserie. Une découverte aux côtés de Roland Gibert, directeur général de la société.


La gourmandise flotte dans l’air…

C’est armés de nos charlottes et nos blouses blanches que nous pénétrons dans l’entreprise. Roland Gibert pose le contexte : « En cette saison, l’activité est très intense. Il y a beaucoup de demandes, et environ 80 personnes travaillent sur la fabrication en ce moment. » Une vraie fourmilière de confiseurs, qui s’activent sur les différents ateliers de fabrication. « Nous sommes les derniers représentants de notre métier, nous raconte le directeur. Nous sommes spécialisés dans le haut-de-gamme, et nous vendons nos produits aux détaillants et aux épiceries fines. »

La fabrication artisanale, qui différencie l’entreprise Cruzilles, se fait d’une manière bien précise. Prise de température de l’air ambiant, de la préparation qui boue et se mélange dans un grand bac, tout est question de précision. Des femmes très concentrées s’activent autour de l’atelier où elles aplatissent, malaxent et découpent les pâtes de fruits, à l’aide d’un peu de matériel et de leurs mains expertes. L’odeur du sucre fondu arrive délicieusement jusqu’aux narines. « Cet atelier de pâte de fruits est consacré à la fabrication traditionnelle, explique encore Roland Gibert. Les produits de l’atelier sont destinés à du haut-de-gamme. » Un autre atelier, plus industriel, nous agrandit les yeux par la taille de ses outils et machines imposantes.

Fruits confits, marrons glacés, écorces d’agrumes pour chocolatiers… Nous découvrons ces petites merveilles au fur et à mesure de la visite, où nous sommes frappés par la précision et le détail des gourmandises. Et pour cause : « Nous avons une grande clientèle de japonais, et ils sont très exigeants. Il faut que les écorces soient parfaites, car ils regardent chaque produit avec grande attention. » Des plateaux où sont posés des fruits confits. Des bacs remplis de pâtes de fruit au cœur fondant. Si nous n’étions pas déjà gourmands, nous le deviendrions !

Une exportation dans 27 pays

Roland Gibert nous révèle quelques secrets de fabrication : « Pour travailler les fruits confits, nous allons congeler les fruits, à une température de -20 degrés. Cela permet de briser les fibres à l’intérieur du fruit, ce qui va ensuite favoriser la pénétration du sucre. On stocke chez Gefa plus de 100 tonnes de produits. » Evidemment, la fabrication est un peu plus complexe que cela et, comme l’explique Roland Gibert : « Fabriquer des confiseries, c’est en fait de la chimie ! »

Faites par des mains expertes et appliquées, les gourmandises de Cruzilles sont définitivement de qualité. Le maître de la confiserie auvergnate, c’est la vente pour 2 900 boutiques à travers la France, une exportation dans 27 pays et un chiffre d’affaires de 8,2 millions d’euros.



Un article de Marie Besse

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