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Commerce

Annick et Damien Lassimonne ouvrent deux boutiques à Moulins

Annick et Damien Lassimonne ouvrent deux boutiques à Moulins

Ils auraient pu rester à Paris et connaître le même succès, mais l’appel de l’Allier était trop fort. « Paris c’est une jungle, on avait envie de rentrer chez nous ». Pour Annick et Damien Lassimonne le futur s’écrit à Moulins sur deux boutiques.


Deux magasins, huit employés dont deux apprentis, pour assurer les services artisanaux de boulangerie, pâtisserie, chocolaterie et traiteur. Tout ça, en moins d’un an. Dire qu’Annick et Damien, à 36 ans, ne chôment pas serait encore en dessous de la réalité.

« Mon mari a fait son apprentissage à Moulins, mais il est ensuite rapidement parti dans le 5e arrondissement à Paris, chez Kayser, comme chef de production. Moi, je n’avais aucune formation, mais ils m’ont aussi proposé un emploi, alors je l’ai suivi pour devenir vendeuse, puis responsable de boutique. On est resté 12 ans ».

Mais depuis son apprentissage, Damien l’affirme à sa femme : il rachètera un jour les Petits Ducs, le magasin où il a été formé. Cette envie de se mettre à son compte, le couple la nourrit ensemble. « On était à la recherche de plus d’indépendance. Salarié, c’est bien pendant un moment, mais nous, on ne cherche pas la tranquillité ». En octobre 2012, ils rachètent donc un vieil établissement de Moulins, Aux Délices de Moulins. « On est tout le temps ensemble, c’est ce qui nous plaît. On ne compte pas nos heures, mais nos deux enfants de 4 et 11 ans sont habitués, ils n’ont connu que ça ».

Six mois plus tard, en juillet 2013, c’est le rêve de Damien qui se concrétise. Son ancien maître d’apprentissage part à la retraite et lui propose de récupérer les Petits Ducs. « La boucle était bouclée. On a respecté l’histoire des lieux et les habitudes des clients. Cela faisait plus de vingt ans que l’établissement tournait, on n’allait pas tout révolutionner. On est donc devenu traiteur et chocolatier ».

Dans cette frénésie de réussite, on se demande où Damien et Annick Lassimonne vont s’arrêter. « Pour le moment, on en reste là. Parce que deux boutiques en moins d’un an c’est déjà beaucoup, mais plus tard, si l’occasion se présente, pourquoi pas… »

 



Un article de la rédaction du Journal de l’éco

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